r — p \rj /• — ? \/V
e'esi-à-dire qu'il tend vers zéro quand /* croît indéfiniment. Il s'ensuit, d'après la formule (2), que la fonction o{t) est la limite de la série convergente
■ ■'■-ij^. z 'i-ij^, z- ■i-ij^. z'
[Cette série est bien convergente, puisque la somme de ses /i-V-i premiers termes, pour n aussi grand qu'on voudra, a '^{l) pour limite.]
La fonction —^ demeurant continue sur la circonférence /•,
les intégrales du développement (4) ont des valeurs finies et
déterminées; ces valeurs sont d'ailleurs indépendantes dti rayon /•, puisqu'elles resteraient les mêmes sur toute circoolerence i-onccnlrique de rayon moindre (9G0), décrite dans le môme sens.
Si l'on pose
la série ( ''i) prend la forme
OU, en remplaçant i par ^ et en restant poiu- les valeurs de r en deçà du module Ia,
ii.tZ- h- 1/ .,:■■' -f- . . . .
En tenant compte des relations z^re^'- et dz^:=iizdO, ou peut mettre la valeur de iin sous la forme
(5 bis)
j r-"-o{rc"
"'"•'•'■' rf6.
967. Séiue de Taylor. — Nous allons pouvoir maintenanl étendre la formule de Taylor (075) aux fonctions imaginaires.
Considérons une fonction o{z), holomorphe dans l'aire limitée par le contour quelconque C. Décrivons à j'iutérieui'
Fig. 4:i.
de cette aire {fig. 43) une circonférence de centre z^ et de rayon r. Pour un point quelconque t de cette circonférence.
ALGÈBRE SUl'ÉRIEUlU: . I 43
nous aurons, (ra[)i"ès le ihéorènie fundamenlal de Caucliy
(0 0(0 = -^. f^^dz.
L'identité que nous venons de démontrer (96G) donne d'ailleurs
I / /2 f^ 'zî'-i
ou, en divisant par c les deux membres,
- l ~-~^Ti ' Ta ' ' • • --r- 7^,77:1 + Z f '
Le premier membre de celte identité ne cbangeanl pas quand on remplace z ei t par c — ;„ et ^ — Zq, il en est de même du second membre, et l'on a
z^t^'z~-Zo'^{z^z,}' -'{z — z,)'
it-z,)" , {z — z,Y^'
En opérant comme on vient de le voir (966), c'est-à-dire en multipliant les deux membres de l'égalité précédente par o{z)dz el en intégrant ensuite le long du contour C, on a. d"après (i) et / — ^y étant une constante,
Z{t) = . / -^ dz^ r~ / — -