T=:STS-S U = SUS-S
et, en multipliant,
TUt=STS-»SUS-»;
les deux facteurs consécutifs S et S""* peuvent être remplacés par leur produit i dans le second membre; on a donc
TU = STUS-» ou TU = S X TU X S-»,
ce qui montre que la substitution TU est échangeable avec S. On en conclut immédiatement que toutes les substitutions de la forme TUV. . . sont pareillement échangeables avec S.
421. Théorème II. — Si m désigne un nombre premier avec l'ordre d'une substitution donnée S, il existe des substitutions qui satisfont à V égalité
et leur nombre est précisément égal au nombre des substitutions qui sont échangeables a^ec S.
Remarquons d'abord que Tégalité S'" = TST""* ne peut avoir lieu que si m est premier avec Tordre de S, car les substitutions TST~* et S sont semblables et, en conséquence, du môme ordre; d'ailleurs S et S*" ne peuvent êlre du même ordre que si m est premier avec Tordre de S.
Cela posé, soient (C) Tun quelconque des cycles de S et (F) = (G)'" la puissance m*^*"® de ce cycle; il est
3ja COIRS D ALGEIEE SCFÈBIBrEC.
évident que l'égalité i • sera satisfaite si Ton prend
I ) désignant, pour abréger, la substitution qui rem-
place tous les arrangements C parles correspondants F: en eflTet. la substitution 6S0~' s'obtient en remplaçant les arrangements C contenus dans les cvcles de S par les corresp »ndants F; on a donc
D'après cela l'égalité (i) peut s'écrire
et si l'on multiplie à gauche par @~~i et à droite par 6, elle prend la forme
(3 e-»TST-»e = S:
eniin, si l'on pose
T -^ eu, d'où T-» =r U-«G-»,
réîîalilé ! 3 se réduit à