UX — VY = I
En effet, si Ton exécute l'opération nécessaire pour trouver le plus grand commun diviseur de U et de V, on arrivera à un reste R^ indépendant de z et différent de
SECTIOJS I. CUAPITRE III. IO9
zéro. On aura alors une suite d'égalités telles que
U = VQ -+- R , V = RQ.-hR,, R=rR.Q, + R,,
La dernière de ces égalités peut s'écrire
tirons de l'avant-dernière des égalités (i) la valeur de R pour la substituer dans Tégalité (2), il viendra
(3) Q^,R^3-(i + Q^aQ^,)R;.-a = -R^î
considérons pareillement l'égalité qui précède les deux dernières dans le système (i), tirons-en la valeur de R 2 pour la substituer dans Tégalité (3), et continuons
la même série d'opérations : il est évident qu'on formera de cette manière une suite d'égalités dans lesquelles le second membre sera alternativement -h R et — R et
dont le premier membre sera la différence de deux fonctions consécutives prises dans la suite
multipliées l'une et l'autre par une fonction entière composée avec les quotients Q, Qi, Q,, . . . La dernière de ces égalités sera de la forme
MU — NVrrriR^,
et, en désignant par X et Y les quotients de M et N par la constante ± R ,011 aura