r COSfli
où P, Q et w désignent des constantes données.
Décomposant cette fraction .en fractions simples et employant, comme nous l'avons déjà fait précédemment, la notation usuelle des exponentielles imaginaires, savoir,
on a
I — a:&* V^ I — jTÉf-'-v/^
5a6 couns d'algèbre supérieure.
A et B étant des constantes qui ont respectivement pour valeurs
A=- î Bm — . •
2sinwv^— I 2sin.«v/— I
Développant en série chacune des parties de^[x)y on trouve
OU, en remplaçant A et B par leurs valeurs
2 siiiw ^ — I
En remettant à la place des exponentielles imaginaires leurs valeurs, on a, toutes réductions faites,
P -4- Q.^ ^ Psin(/i -i-i)» :-Qsinww ^
I — 2J:COSw + a:' J^ Sinw
Le terme général du développement est donc
L sin» sin«i> J ^