‹ Cours d'algèbre supérieure (volume 5)Chapitre 112 sur 125 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

degré i 4- /d — 2 des racines de l'équation V = o, et nous ferons en conséquence

on voit que p^, peut être représenté par un déterminant de yi^ quantités, savoir :

St '

Sx

Si .

• • «Wl

^Hr-1

StÊ^ • 1

• • *2ii-J

La proposition que nous avons obtenue au numéro précédent peut alors être énoncée comme il suit :

Théorème. — Soit proposée une équation V= o du degré m. Des coefficients de cette équation déduisons les sommes des puissances semblables de ses racines, jus i^uà r ordre 2 m — a inclusii^ement, et ai^ec ces sommes, que nous désignerons par Sqj s^, 52, ..., ^a, ..., 52/n-2> formons les quantités p\j p^j -"7 Pm ^^ posant

Pt=

Sq Si

Pi =

5| Jj J4

Pm =

Sq Si 5]

^Jm— t

COURS D*ALGÈBRE SÛPÉRIBURE.

l'équation V=o aura autant de couples de racines i'noginaires qiîily aura de variations de signes dam la suite

ï» Pu Pii '- '- P

Corollaire I. — Iljr a au plus — variations dans la suite i , pu P2y -• fPm*

Corollaire IL — Pour que t équation V=o cdt toutes ses racines réelles, il faut et il suffit que les quantités

Pt^ Pz P

soient toutes positives.

Application du théorème deSturm à une classe remarquable d'équations algébriques.

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