L'équation binôme plus générale
se ramènera à la forme
si Ton pose
/a désignant l'une quelconque des quantités qui ont a pour puissance m**"**.
On peut démontrer, à Pégard de ces extractions de racines m**"*", un théorème tout semblable à celui qui concerne les racines m'*"** de l'unité, lorsque m est un nombre composé.
Supposons d'abord que m soit le produit de deux nombres premiers entre eux péiq : on aura
or on peut toujours trouver deux entiers ^ et v (n*' 13) tels, que Ton ait
puisque pel q sont premiers entre eux : on aura donc
mi —
9 ri P/-
Ainsi l'extraction d'une racine de degré pq se ramène toujours, lorsque/? et q sont premiers entre eux, à l'extraction de deux racines, l'une du degré p^ l'autre du dcj^ré q.
On a, par exemple, quel que soit a,
SECTION 1. CHAPITRE V. a35
Et, en général, si
p, ^, . . . , r désignant des nombres quelconques premiers entre eux, deux à deux, on pourra écrire
formule dans laquelle Ç, u, . . . , ci> sont des nombres entiers positifs ou négatifs.
application de la méthode d'abaissement des éç nations réciproques à l'équation binôme.