‹ Cours d'algèbre supérieureChapitre 86 sur 104 · yxy · texte numérisé non relu

yxy

dxidx

dxidxi '

c'est une forme quadratique relativement à y i, ?/2, 2/3; elle admet, comme invariant, son discriminant, c'est-à-dire,

dY d'f d'f

dx\

dx^dx^ dx^d^^

dx^dx^^

dx\

dx^dx..

dx^dx^^ dxAx^ dx]

Ce déterminant sera une formule covariante pour toutes les formes ternaires d'ordre plus élevé que le second; on l'appelle Hessien de f.

Un déterminant semblable existe évidemment pour la forme générale à k variables.

En second lieu, étant données trois formes ternaires f, 9, ^J^, écrivons les premiers émanants relativement à chacune d'elles :

df , df df

dx\ dxt dxs

rfcp

dxi d^

dcp di)

ctxo dxs

dxi dx2 dxs '

ils forment un système de trois fonctions linéaires homogènes relativement à Vif y»^ Vs', leur déterminant est un invariant simultané de ces formes; donc l'expression

df

df

df

dX]

dx2

dxz

dcp

dv

dxi

dXi

dxs

rf^

dxt

dxi

dXi

qui renferme les coefficients de /", cp et (J; ainsi que les variables sera un covarianl simultané de ces formes. On l'appelle Jacohieti ou déterminant fonctionnel de /", 9, vj>. Nous aurons l'occasion plus loin d'étudier les deux formules précédentes qui constituent à elles seules une méthode facile pour la recherche des invariants et des covariants.

METHODE DES EVECTANTS.

•181. Si l'on représente par Xx et xa, yi et y» deux séries de variables cogrédientes, les formules

Xi = «iX, -j- ajXa, 2/1 = aiY| -j-aaYt, a;a = (3.Xi + |3:X2, y, = |3,Y, + p^Yi,

SI

donnent la relation

a?iî/2 — X2y\ = r(X|Yj — XjY,);

par suite, lorsque /"(iCi, X2) devient, par la transformation, F(X,, Xj), l'expression

f{xx, X2) + ^.(^i2/« — x^yxY se changera en

F(X., X2) + Ar»(X,Y, — XaY.)»,

et quel que soit X, on aura l'égalité

A-»" ^0 + M^'2/2 — ^ty^r = F(Xi, X,) + ;t" (x,Y2 — X2YO".

Si on développe les deux membres, on trouve

{a.+^y\)x\+n{a,''ly\-'yi)x^r'^^-{-''^'^^^

= (Ao + /r''Y5)X'; + n(S.x - Ar^Y^-^YOXl-'Xz + ••• .

Cela étant, désignons par 9(^9, a^ a», ...) un invariant de /*. On aura

(p(Ao, A,, ...) = r*(p(ao, ai, ...)•

En prenant l'invariant 9 pour la fonction du premier membre de l'équation précédente, il vient aussi

(p(Ao + Ar»Y5, A, — Ar''Y;-'Y,,...) = r''(p(ao + ^y^ a.— Ay^-'y^, ...),

et cette relation doit avoir lieu quel que soit A; développons les deux membres et égalons les coefficients de la première puissance de 1. On aura

r»* J Y» ^ Y^-ïY ^ 4- Y«— 2Y* ^ ... -^- Y« ^ I

"^ V MAo ^ '(/A,^ * «dA, ' dAj

. / rfî> (i(p , . d(p c^? \

V Mao ^' ^*rfa, ' ^* ^*rfa, ^* dan/

Si on divise par r", on voit que, par définition, la formule

d(p dm d-p dcp

dao dai dai ' dan

jouit de la propriété de l'invariance. En égalant les coefficients de /', on arriverait à la même conclusion pour l'expression

Il en résulte, qu'en remplaçant y\ et 1/2 par X| et X2, on obtient la formule covariante

\ Mao (ia, ' rfdî ' cia,/

ou bien, en écrivant suivant les puissances décroissantes de x,,

/ ^d V' da„

d , , rf d \p

dan-i dttn-t daoj

Cette expression se nomme évectant de l'ordre p de la forme /"; elle donne immédiatement un covariant au moyen d'un invariant cp de f. Comme application, soit d'abord la forme quadratique

f ^ aox] + 2a,x,x2 -J- ^2^2 qui possède l'invariant

Le premier évectant

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