Forme de la décomposition. — Supposons que le
dénominateur F(x) soit de là forme (x — a)7Ft(.v), F,(ar) étant une fonction entière qui ne contient pas le facteur x — a. Nous avons identiquement
'(.r w)aF1(.r) "" (07— a)« ' (#— a^F^a?) '
car si l'on fait la différence des deux lres fractions, on trouve la 3''. Déterminons Aa par la condition que le numérateur de la dernière fraction soit divisible par x — a ou s'annule pour x = a ; nous aurons
valeur finie et déterminée, puisque /(a) ^ 0 et Fx(a) ^= 0.
Divisons /"(a:) — AaF^ac) par x—a; soit /\(.v) le quotient, L'égalité (5) prend la forme
M Aa /;w
(a- ft)aF](iT) " (# â)a -r ^^a-iFi(iTj
Donc, la fraction proposée est décômposable en une fraction
simule de la forme -, > c/ c/i »/ie nouvelle fraction ration-
nè//e Jo7i£ /e dénominateur lie renferme j)lus que la puissance (a — 1) du facteur (x — a).
Raisonnant sur celle-ci comme sur la fraction primitive, on obtient :
J\(x) Aa-i . /ëO)
(pu—-a)7^-lF1(œ) {oc-a)*~L ~*~ [oc — d)*-*F\{a;)'
ft(a>) Aa 2 , /ifaO
(oî— a)*-*F,(aî) (i— a)a~2 (a? — «)a "^(a?) '
(.r — fl)F j (a?) a? — a F , (.r ) Par suite,
fipe) Aa . Aa-i. . A, /a(.r)
Si F^x) [x bfF2(x), on trouve, de la munie manière,
Im.<\)
(<r~ft)P (a?— ô)P !
Et ainsi de suite.