Facteurs imaginaires simples. — Dans ce qui précède
les racines de ¥(x) peuvent être réelles ou imaginaires. Si les coefficients de f(x) etF(je)sont réels, les racines imaginaires de
F(x) sont conjuguées deux à deux et on peut modifier la déconi
• • i l\x) i position de j^- de manière que les imaginaires en disparaissent.
Soit % | pi une racine simple de F{x); la décomposition de
; - comprend une partie de la l'orme
On sait (248) que
Si l'on réduit A à la l'orme ;j. + vi, la valeur de B sera u. —n et l'expression (18) devient
a? a — p^ 'h tr — a + pî = = (.r — a)2 + p2 '
Donc, /a somme des fractions simples correspondant aux facteurs conjugués x — a — pi, x — a -f pi es* mie fraction qui a pour numérateur un binôme du premier degré, à coefficients réels, et pour dénominateur (x - a)2 \- p2.
256. Facteurs imaginaires multiples. — Si % -f- pi est » fois racine de F(x), a — 3/ est également p fois racine, et
F(x) = | (a?.— a)2 -f p^PP^a?).
On a identiquement
A*0 A* -f- B /*(*) - (A* + BjF^) n
l(a? — «)* + p^PF^a?) [(a? — a)2+p2]P ' [(a? — «)• + P'pp^a?)
Déterminons A et Ç par la condition que f(x) — (A.v -\- B)FL(#) soit divisible par (.v — a)2 -f p2. Si f{(x) est le quotient et R.v -f- S le reste, nous posons ït = 0, S = 0; ces équations détermineront les valeurs de A et B. L'égalité (14) devient
f(œ\ Aa? + B /;(.r)
[(a? — a)2 -f-P8]pFi(«) = L(«— " «)2+» l> — «)2+ P,"]p-TF,
Opérons de la même manière sur la dernière fraction :
[(a7-a;2-r-p2]P »Fl(a?) [(a?— a)2 -f- p2]P-< "•" [(aj«)t+pi]p -^i
Et ainsi de suite. En résumé, on trouve la décomposition
f\x) kœ-\ B A^ 4- Bj
F(œ) = = [(x — a)2+ PV [(* — a)2+ P2]p'-1
Ap i^ -h Bp i /pf^r)