‹ Cours d'algèbre supérieure (volume 2)Chapitre 9 sur 163 · mq | k')n 0-1-^'tt · texte numérisé non relu

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et par suite ne diffèrent des arcs (3j que d'un multiple de 2~, de

sorte qu'on retombe sur les valeurs précédentes de \ n.

Remarque. — Les affixes des m valeurs de la racine mc d'un nombre sont les sommets d'un polygone régulier de m cotés.

26. Racines mes de l'unité. — Pour obtenir les racines mes de l'unité, il suffit de faire r =■ 1, 0 = 0 dans la formule (1). L'expression de ces racines est donc

pk = cos 4- i sm »

où on fera k — 0, 1, 2, ... m — 1. On peut remarquer que pk = pK de sorte que les racines mes de l'unité sont

1, Pu PÎ, P?, • -, PÎ1-1.

Remarque. — Si a désigne l'une quelconque des racines /?ïes d'un nombre donné, réel on imaginaire, ces racines ont pour expression

a, apM apf, . ., aff'1,

où

P, = cos \- i sm —

27. Généralisation de la formule de Moivre. — La formule (1) du § 25 donne

/ a . ■ • \\l ° + 2kn 6 + 2h~

cos 0 -[- i sm 0)"' = cos — - — ■ h « sin — L- - •

En élevant cette égalité à la puissance p on obtient

p (cos 0 -f i sin 0)m = cos — (6 -f 2for) 4- i sin ^- (0 -f- 2>br;.

Applications de la formule de Moivre.

28. Problème. — Exprimer cos mO et sin mO en fonction de cos 6 et sin 0. #

On a la formule (22)

(cos o 4- i sin 0)m = cos m® -f i sin wô.

Développons le premier membre et égalons ensuite les parties

réelles et les coefficients de i dans les deux membres ; il vient

'ni (l'ii — \ ) Cosm6 = cosm6 -.. - — - cosm-20 sin2 6 -f...

sin m6 = ~ cos^O sin 6 - v - ^ —^ cos'"-3 6 sm38 + . .

29. Problème. — Exprimer cos,T10 et sinm0 en [onction des sinus et des cosinus des multiples de V angle h.

Posons

cos 0 | i sin 0 = w, cos 0 — i sin 0 = v\

nous aurons successivement

2 cos 0 = n -| v, 2/ sin 6 = u — r,

9.m eoSmf| = (ir. -\- V,m = îtm + Wlttm—1îî H 9 ltm-~V2 -f-...

m(m — 1) o2 , mwt?m-i + vm (i)

2m/m sinm0 = (a — t)m = ?^m — mu^~1v -j v— - - — 'wm~V

± — '— ' lDw2i>ffl-2 t mut?*-1 ± vra. (2)

1° 7?ï est pair. Il y aura un terme du milieu qu'on obtient en

faisant n = = -y dans le terme général CirJiitm-nuïl et qui est par

conséquent

m(in — 1). . f •— -f- 1

En réunissant les termes cquidistants des extrêmes, on obtient

2m cosmG = (um + vm) -f -- {itm~2 -f vm ~'2)uv — m ^ ~ (wm~4 H- î?»-4)w2î?2

+ ...+- ~Km W, - (3)

2m(— l)» sinmO = [un -\- vm) — (um- 2 -\- vm~2)itv -f ...

Mais on a

tcv = 1, wn — cos ?/0 -|- / sin ?iô, v11 = cos wO — / sin nQ;

par suite

Mn -f t?n = 2 cos »0 , itn —vn = 2 i sin nO, (5)

et les équations (3) et (4) se ramènent à

2m 1 cosm6 — cos m8 -f — cos(m •-- 2)0 -\ v— — - — ; cos(m — 4)0

1m(m— l)...f^ -f-lj

wi mlm 1 ^

(— l)-2m 1 sinmô = cos m0 ■- cos(m— 2)6 -|- — -- -----<cos [m — 4)0

1 1 • td

Ym\m— l)...fy + lj

2° 2ïî est impair. Les seconds membres des formules (1) et (2) renferment deux termes du milieu qu'on obtient en faisant

7i — — S — dans le ternie général et qui ont pour somme dans

l'égalité (1)

(u -{- v) (uv) 2 .

1 •* 2 Xeuberg. — Algèbre.

Réunissons encore les termes équidistants des extrêmes :

«1 tiilyyi 1 1

2mcosm0= (um-\-v™) \- ■ {um z+îJm-2)ww-[— y-g— (wm-44- vm-*)u*v'2

Vmsinm0=-?tm— rm (?tm-2— t?™— 2}M»-f- • -„ } (um~* — v™-*)

^Wllw-l)...- — g— m-l

... -f(-i) 2 isrri"""^""^ ("y) ' ;

d'où en tenant compte des relations (5) :

1T9 Tïliïïl 1 )

2m 1 eosin6 -=. cos mO -f- -- eos(m - 2)0 4- v cos (m — 4)6

w(tw — 1) ... — g —

... 4 cos 6,

( i) 2 2m-1sinm0 =sinm6 ~sin(m- 2)6 -f -.- - — ^ sin (m — 4)6

m- Yïl[m— 1) ..- —

...+'(— inr- -,— sine.

Exercices et notes,

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