BD > 0, (BC - AD) (CD - BE
l'équation a des racines imaginaires.
Le produit F{x) (jc* - y*) présente alors une lacune favorable.
8. Soient F{x) — une équation algébrique de degré m, a un nombre positif quelconque, et (116, 117)
^^""^ - BoJc-- + B,x-- + . . . + B,. + -^ . (1)
Le nombre des racines de F(ji:) = qui sont plus grandes que a, est au plus égal au nombre des variations de la suite
Bo, B„ Bg, ..., Bm-i, Bmi (2)
quand il est moindre, la différence est paire.
Cette proposition peut être démentrée comme le théorème de Descartes. Le produit du second membre de (1) par (jc - b) est
B„Jf» -f B,
A, ... -|- Um— 1
— *Bm i
ou CoX" + Q^-' + . .. + C„ + ^ï!±2- • U suite
^0» ^1; ^2f ••• ; ^^-m» ^in-|-1
présente un nombre impair de variations de plus que la suite (2). Q. Si toutes les racines de l'équation F(x) = sont réelles, l'équation
[FP^x)]^ ^ pp-^)(x)FCP+^)(x) =
n'a que des racines imaginaires.
En effet, toutes les racines de F(a -i- y) = étant réelles, il n'existe pas de valeur réelle de a telle, que le carré de l'un des coefficients de cette équation soit égal au carré du produit des coefficients voisins.