cos(p'— p) s E" 4- cos[(p' -^p)z — 2X]E
E, E', . . . étant de la même forme que D, D', ....
D'ailleurs, pour p' = p, ^{:-) s'annule identiquement; donc
E', E'^, E"^ s'annulent. Si donc une de ces fonctions contient
la fraction simple
^V/^ ^"ïï -i-v-f-l '
elle contiendra son associée
pVp'p-sf^'+^-^i
Cette fraction, ajoutée à la précédente, donnera un résultat de la forme
(p'— p)> » , '^ ' où Y + 3= |X-hV — I.
^^pfip'T^[^'^-v+l ^ ■ ^
On aura donc
F', F'^, F'" étant des sommes de fractions simples, de la forme
p'rz^+T+2
Substituons, dans les arguments des lignes trigonométriques, la valeur z = Pi.-^ ti et séparons la partie réelle de la partie imaginaire au moyen des formules d'addition. Remarquons enfin que 2X ne diffère de irK que par un nombre impair de demi-circonférences ; il viendra
, , ^ r sin(p' — p)Acos(p' — p)^nr^^/ / X T^ I
^^ ^(^) = U cosî;'- p) A sin(p'- l)a\ l.-. (? + P) "- ^J
^ r— CCS (2/- — p — pO A. sin(p'-T-p)^n__/a2 "" L sin(2/' — p — pOAcos(p'+p)^/J^^ '\''2
, r cos(p'— p)Acos(p'— p)^n ~^\- sin(p'— p)A sin(p'— p)^/J^P ^'
cos(2r — p — p') A cos(p'-T- ^)ti sin(2r — p — p') A sin(p'-h p)ti
344. Chacune des fractions simples qui figurent dans E. F', F'^, F^^', considérée comme fonction de p' et de t^ est de
la forme
—, ^—7— ) ou V ■> [X.
Elle peut s'écrire
p/[x(A2-h^-)^ Za p'i^(A--h^-)^
Chacun des termes de cette somme est le produit d'une puissance de « par une fonction de p', A, t^ continue, réelle et positive dans tout le champ d'intégration. Cette fonction sera croissante de p' = p à p' = 6, si 6 -< p. Si 6 >> 0, on pourra la décomposer dans la différence des deux fonctions partielles
pf^ (Â^T~^ ^^ v^ ~" yv-j (A2-t-^r^)^'
également continues et positives, dont la première ne varie pas avec p', tandis que la seconde est croissante de p à ^.
D'ailleurs A et ^ étant au plus égaux à y/À- -h t^ et p' au moins égal à -r- dans tout le champ d'intégration, le module de la fonction considérée aura pour limite supérieure
et, si ^ > p, les modules des deux fonctions partielles dans lesquelles on la décompose seront moindres que
Ces diverses fonctions tendent donc uniformément ver& o pour A = 00, quels que soient p' et t. D'autre part, la fonction
Qifi - ^2 ^(^ + 0 + Hr(i - Hr)
est de même égale à r-, plus la somme de quatre termes, dont chacun est le produit d'une puissance de i par une fonclionpositive de ^etde A, qui tend uniformément vers o pour A = 00, quel que soit t.
On a enfin
<];2(^) — a2 cos'^rti{i + M 4- M' tang/'^i + M" tangV^i)-
Chacune des fonctions M, M', . . ., étant une somme de
termes de la forme
s'exprimera par une somme de termes dont chacun est le produit d'une puissance de i par une fonction continue et positive de t et de A, qui tend uniformément vers o pour