ÎL
dx dy dz
y dz — zdy z dx — x dz x dy — y dx
dont la combinaison avec l'équation différentielle (7) donnera
dx dy dz
Le premier membre de cette équation est un polynôme entier. Puisqu'il s'annule pour tout système de valeurs de x^ y, z, tel que l'on ait/=o, il sera divisible par/; on aura donc identiquement
OJ^ ôy oz ^
K étant un polynôme entier, de degré évidemment égal à m — I .
Telle est donc l'équation de condition cherchée, laquelle peut encore s'écrire ainsi
27. Pour tout point singulier de l'équation différentielle, on aura
P = 0, Qzzro, R==o,
d'où
Soit \ la valeur commune de ces rapports. On aura
L = X^, M=:X/, N=zX,s.
Substituant ces valeurs dans (lo), il viendra
Les points singuliers seront donc de deux sortes : i" Ceux qui sont sur la courbe /= o; 2*^ Ceux qui ne sont pas sur cette courbe, et pour lesquels on aura nécessairement
p\ — Kn= o.
Dans le cas où la courbe /n'a pas de point multiple, il est aisé de déterminer le nombre des points singuliers de la pre-
ÉQUATIONS DIFFÉRENTIELLES ORDINAIRES. 3l
mière sorte. En effet, ~y ^j -r^ ne pouvant s'annuler simultanément, l'équation (lo) donnera, d'après un théorème d'Algèbre connu (Darboux, Bulletin des Sciences mathématiques, 1^ série, t. II),
P àf
P dz
p Occ
et, par suite,
R =pWf- (U.^ 4- V/ + W:;) ^,
U, V, W étant des polynômes de degré évidemment égal à m — p H- i .
Ces équations montrent immédiatement que les points singuliers cherchés sont les intersections de la courbe /=: o avec la courbe de degré m — /> -h 2
Leur nombre sera donc
28. Gela posé, nous allons établir que, si l'on connaît un nombre suffisant d'intégrales particulières algébriques, on pourra en déduire l'intégrale générale de l'équation proposée.
Soient f=Ojfi = o, ... ces intégrales particulières; /?,
yo,, ... leurs degrés respectifs. En posant, pour abréger,