IV. — Équations linéaires aux différentielles totales
58. Les systèmes d'équations différentielles simultanées étudiés dans la Section précédente ne sont évidemment qu'un cas particulier des systèmes d'équations linéaires aux différentielles totales, de la forme
(I) ¥,^dx,-^^'ldxn^o
( /j r= 1 , 2 . . . ., ni\ k =z ni -\- i , . . . , m -\- n)^
Cherchons à déduire de ces équations une combinaison intégrable
On aura évidemment
Éliminant les [jl, on voit que cp sera une intégrale commune aux ni équations aux dérivées partielles
OJ^'h L^k O^k ( /< = 1 , 2 , . . . , /?z ; /: = /?! 4- I , . . . , /?! -h /i ) .
Supposons que ces équations admettent n intégrales communes distinctes cp,, .. ., cp„ (nous verrons plus loin dans quel cas il en est ainsi). Soient y^^ . . ., y m de nouvelles fonctions des x^ formant avec les cp un système de fonctions distinctes. En prenant les cp et lesjK pour variables, les équations (2) prendront la forme
et seront manifestement équivalentes aux suivantes : do d'o
La forme la plus générale des fonctions qui satisfont à ces équations est évidemment
F désignant une fonction arbitraire.
Les fonctions c^,, ..., cp^ étant des intégrales du système (2), on aura des relations de la forme
doiz=z\ IX /,
Cl le système (i) équivaudra au suivant
doy—o, ..., flf,p„^o,
d'où l'on déduit
(pi = const., ..., cp/j = const.
. ■ do-