II -r r(m) I - ai -^ + . . . H
Hi==r(m) I — ai J. — Cours, III.
Les autres formules donnent, pour n = m --r-
ty % nUl nlX
VI —l r> 2 r,m p — IX
- /'^r-He(-^"'>-^H,e(--')'1 y Tzx' L 2fr(m) J
On, en substituant les valeurs de H, H<,
'^ f -f- Sin ^ - ( 771 + l ) -
218. M. Knmmer a montré que l'intégrale générale de l'équation
s'exprime par des intégrales définies multiples.
Soit, pour fixer les idées, |ji =:= 3. Posons, pour abréger,
On a
du
-— - m (— wp^'^-^-i- a'^f^c^^') X,
-et, par suite,
ôx'
riV'-X
^~i/c nn-Zçn-2
IW
dl
a-3/w^''-3p''-2 :^i OL-'-^^\TU''-'- —
dv
uwœU
OU
[ntégrons celte équation par rapport à w, ç^ pp, de o à oo, et posons
y ;^ = S r (v^ X du dç dw ;
il viendra dx"^-^
^yj,z=i— a-3^-Mo — a-2/^^M, — a-^^^MTs;
Mo, M,, M2 désignant les intégrales
Mo -- S w"-^(^"-^ -r— dudvdw,
M, rr:= S u''~- -^-dud^^dw.
ov
M, =- S «^ -v- du dvdw.
au
Ces intégrales sont des constantes indépendantes de x et de /i; car si, dans la première, par exemple, on intègre d'abord par rapport à w, on aura
dw
dw:^.[l]\
d'où
Mn — / / — u"-'^ ç''-^e ~i~ cludv — const.
De même pour Mi , Mo.
Posons maintenant
Cette expression satisfera à l'équation
— -— x'^y :=. aQ~\- a^x -4- a^ x- ;
si l'on établit entre les constantes C les trois relations
— M. Sa -/-C/, --:«,.
Il restera encore n — à constantes arbitraires. On aura donc ainsi l'intégrale générale.