f- I H- 3 m rrr 2 71 -i- I
Si n est un nombre impair 2 m -'ri, il faudra supposer: r' /i- irzz I, p. = m, d'où m -h 1 solutions, ou 3 (m -j- i) en prenant successivement pour N chacun des trois facteurs o-^ow; 2° ou A" = 3, |jt. =r m — ^ I , d'où 771 solutions.
Le nombre total des valeurs de h qui fournissent des solutions de l'espèce NP sera donc
comme dans le cas précédent.
ÉQUATIO>S LINÉAIRES. 297
232. M. Halphen a montré qu'on peut ramener aux équations de M. Picard les équations
à coefficients elliptiques, lorsque les rapports de leurs intétéfirrales sont des fonctions uniformes.
Soit, en efTet, a l'un des pôles des fonctions/?,, ..., p,i. L'équation déterminante qui correspond à ce point sera
a désignant le résidu de p^ par rapport au point a.
Les quotients des intégrales étant uniformes, les racines de cette équation différeront les unes des autres de nombres entiers. Si donc on désigne par /• l'une d'elles, leur somme sera égale à
nr -h e,
e désignant un entier.
Mais cette somme est égale à
On aura donc
nr -\- e zzz — a.
Faisons la somme des égalités analogues pour les divers pôles a contenus dans un parallélogramme de périodes. La somme des résidus a étant nulle, il viendra
/iSa' =r entier.
Donc YaV est un nombre commensurable.
Soit m le plus petit entier tel que la quantité
m^Sr — E
'^^BH A ,i y
OF THTî
UNIVERBi
soit un entier. Posons