PQ„-,-P,,Q
Qn-lQ
^ Qn-lQ.
Mais PQ,i i — P//i Q est un entier qui ne peut s'annuler; car on aurait
et cette fraction est moins approchée de A que ^. On aura donc
|PQ.-i-P.-iQ|^i,
et l'inégalité ne pourra avoir lieu que si
Q>Q.o contrairement à l'hypothèse faite.
390. Considérons maintenant une fonction A développable en série suivant les puissances entières et décroissantes d'une variable x. On pourra poser
A = aoH h
«0 désignant un polynôme en j;, et a, , a^, Posons
des constantes.
Si (j.^^ est le premier coefficient qui ne s'annule pas, k^ deviendra infini d'ordre {^, avec x. En le développant suivant
les puissances décroissantes de ^ , il viendra donc
at étant un polynôme de degré 'J.^.
Posons de même
on en déduira
a-i étant un polynôme en x du premier degré au moins. Continuant ainsi, on obtiendra un développement
A == (Iq h-
limité si A est une fraction rationnelle, illimité dans le cas contraire, a,, «.>, . . . étant des polynômes dont les degrés en x^ que nous désignerons par [x,, ixo, . . . , sont au moins égaux à l'unité.