‹ Cours d'analChapitre 149 sur 183 · Les plans focaux ont pour équation · texte numérisé non relu

Les plans focaux ont pour équation

y /tt . ttX , sin2<^

•- =:tang - — .^+ - =- tang^r=

X \2 2/ I-hC0S2'^

ou

et seront distingués l'un de l'autre par le signe du radical.

Soit, d'une part, D, une droite de la congruence infiniment voisine de D ; elle aura pour équations

œ^=ida -\~dbt r^da ^-dbz := {z ^P)db-^ Qdb^, y — dûi-i- db^t ^dai-{- dbiZ^— Q db-{- (z — P) dbi.

Elle rencontrera le plan focal (i4) en un point dont le z est déterminé par l'équation

— Qdb-i-{z-~P)db, Q

{z^P)db -\-qdb,

Pztv/P' — Q'

Or, cette équation est satisfaite, quel que soit le rapport -jj, en posant ;s == dz y/P- — Q-.

Cette équation, jointe à l'équation (i4)) représente une perpendiculaire à D menée dans le plan focal et passant par le foyer. Cette perpendiculaire a reçu le nom de droite focale.

On peut donc énoncer cette proposition :

Les intersections d'une génératrice quelconque D^ , infiniment voisine de D, avec les plans focaux, sont situées sur les droites focales (aux infiniment petits du second ordre près).

502. Il nous reste à étudier la distribution autour de D des droites infiniment voisines, lorsque D est une génératrice singulière.

Dans ce cas, le déterminant

db db,

âoL

âb

âb,

étant nul, le rapport des quantités

J7 àb , db ,db =z -— doi -h -YK «p, (/a dp

,, âbi , âbi „ dbi=-^dcc-i--—- d^

ne dépendra pas du rapport -j-- On aura do

ne

d'où

db, tang<]> — — — — = const.,

^ =r const.

On pourra orienter les axes coordonnés de telle sorte que l'on ait tj; = o, d'où dbi = o.

Les formules (8) deviendront alors

da db

da.

Si le déterminant (i5)

~d^ If db db doL d?

n'est pas nul, on pourra déduire des équations

,, db , db ,„ (i6 = -— t/a -h — - <^p (^a dp

les valeurs de c/a, d^ en da, et en db. Substituant dans la

valeur de da= 3~ ^^ ~^" 3ô" ^?î ^^ trouvera une équation

de la forme I da = Pdai-^Qdb

et, par suite,

db i- ^

On peut d'ailleurs, en déplaçant l'origine de la quantité Q, faire disparaître le second terme de cette expression. On aura donc les deux relations

'h — O, T =: Pp.

Les génératrices infiniment voisines de D auront pour

équations

X z= da -^- dbz = P da^ -\- dbz,

y = da^ -\- dbx z =: da^ .

Ces génératrices sont donc parallèles au plan des xz. Celles pour lesquelles dai^ = o sont dans ce plan lui-même et rencontrent la droite D à l'origine des coordonnées. Celles pour lesquelles «?6 = o sont parallèles à D. Ce cas diffère donc de celui des génératrices ordinaires en ce que l'un des foyers est rejeté à l'infini, l'autre étant à l'origine des coordonnées.

Enfin, si le déterminant (i 5) est nul, -y,- ne dépendant plus

du rapport -j--, on aura les deux relations

^■=0^ /; r= const.

Désignons par P le rapport constant -—- Les génératrices infiniment voisines de D auront pour équations

X =r da 4- dhz^ y=,Pdb, V

et aucune d'elles ne coupe plus D à distance finie, mais celles pour lesquelles db =^ o lui sont parallèles.

503. Troisième cas : Complexes. — On a, dans ce cas, trois paramètres : a, ^, y.

Soit D une droite du complexe. En la choisissant pour axe des z et prenant z pour variable indépendante, on pourra réduire ses équations à la forme

et celles d'une droite D, , infiniment voisine, à la forme z-=zt, œ r=i da -{- dbz, y =ida^-\- db<^z,

da^ dh^ . . . étant linéaires en da.^ d^, <iy.

Supposons d'abord queD soit une droite ordinaire, c'està-dire telle que l'on n'ait pas simultanément

db '

âb, â^ âb à?

âb, à-:

âb â^

Les deux équations

„ âb

âb

db ^= --— doc H- — <:/3 -1- — dy, ây. â^^ ^ 6'Y

,, âb^ âbi âb^ .

dbi = — - <ix + -— - d^ -f- — -! dy (Jy. â? â';

permettront d'exprimer deux des quantités doi^ d[j, dy^ par exemple dca et d^^ en fonction linéaire de db, db^, dy. Par suite, da^ da^ deviendront des fonctions linéaires de db^ db^ , dy, telles que

da ^P db-]~Q db,~r-?v dy, da,~V, db i- Q 1 db 1 H- Rj d-r.

Si l'on pose, en particulier, db ~- db^ = o, ces équations se réduiront à da —Kdy, da^ — R^o^y, et D,, ayant pour équations

^z=R^/y, r=:Ri<^Y,

sera parallèle à D.

Supposons le plan des zy orienté de manière à contenir une des droites parallèles à D; on devra avoir R = o.

Cela posé, entre les formules

dadb-\- da^db, dbda^~dadb^

- db^^db] ' ^' - db-'^dbi ~'

éliminons (fa i, il viendra

T db —p dh^ — da — Vdh-^Çl db,

ou

T — ? + (/? + Q)tang4/=:o,

ou enfin, en déplaçant l'origine sur l'axe des z de la quantité P, ce qui changera T en T + P,

T+(/?4-Q)tangt|; = o.

504. Si D était une droite singulière, le rapport -jj- étant indépendant de <ia, d'^^ <^y, on aurait la relation plus simple

tang<]^ =: const.

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