S =:EA,(3-«)'S
ayant respectivement pour centres les points a et <2<, sont contigus, si : i° leurs cercles de convergence empiètent l'un sur l'autre; 2° dans la région commune à ces deux cercles, •on a S := S,.
D'après ce qui précède, il suffit, pour que cette dernière circonstance se réalise, que l'égalité S = S, soit satisfaite dans cette région commune autrement qu'en des points isolés.
Si deux éléments S, S4 sont contigus à un troisième élément
et si les trois cercles de convergence K, K^ , Ko ont une région commune, S et Si seront contigus. Car on a dans cette région commune
SrrrS,, Si^rzS,; d'oÙ S = S,, ■ '
et cette dernière égalité, ayant lieu ailleurs qu'en des points isolés, subsistera dans le reste de la région commune à K etK,.
Remarquons enfin que, si a^ est un point quelconque intérieur au cercle de convergence K de l'élément S, on aura, par la formule de Taylor, dans l'intérieur de tout cercle décrit du point ai comme centre avec un rayon moindre que la distance de a, à la circonférence de K,
Le second membre de cette égalité sera donc un élément^ de fonction analytique contigu à S.
3i2. Ces préliminaires posés, tout élément de fonction analytique tel que
sert de point de départ, comme il suit, pour la définition ■ d'une fonction analytique f(z). ^
Soit L une ligne continue quelconque partant du point a pour aboutir à un autre point b.
Admettons qu'on puisse marquer sur cette ligne une suite de points a, ai, . . ., ai, . . ., b en nombre limité et jouissant des propriétés suivantes :
Il existe une suite d'éléments de fonctions analytiques S, S<, . . . , S/, ... dont chacun est contigu au suivant, et tels que les arcs «a,, . . ., a/<7/^,, . . . soient respectivement contenus à l'intérieur des cercles de convergence K, . . ., K/, ... de ces éléments.
Nous définirons/(5) en chaque point de la ligne L comme il suit :
De a à ai nous poserons
f{z) = S, de ai k (ii^i ,
On a ainsi, au point a/,
/(«,-)=: S,i et /(«,)=: Semais comme en ce point, intérieur à R^.i et à K^-, on a
ces deux définitions sont concordantes.
34-3. Si œ = (D(t), yz:='b(^t) sont les équations de la ligne L, la fonction /(^), ainsi définie sur cette ligne, est évidemment une fonction continue de t. Sa valeur en chaque point de L sera déterminée et ne dépendra pas de la manière dont on aura pu choisir les points a, , . . .^ ai, ... et les éléments S| , . . . , S/, ....
En effet, soit a\, a[,, . . . et S,, S'^, . . . un second système de points intermédiaires et d'éléments correspondants. Désignons par a,, ao, ... les points des deux systèmes <2i, «2, • • . el a\, «',, . . . écrits dans l'ordre où on les rencontre en cheminant de a À b.
Dans les deux modes de procéder, on a sur l'arc a a,
Admettons plus généralement que, jusqu'au point a/, la valeur de f{z) reste la même; nous allons prouver qu'il en sera encore de même sur l'arc y^y^ij^^.
Avec le premier mode de division, f{z) sera déterminé par une relation de la forme
Se étant un élément dont le cercle de convergence R^ contient à son intérieur l'arc a^a/^, , et, par suite, une portion de
l'arc a/, a^- avoisinant a/. Sur cette dernière, on aura encore
En effet, cela a lieu par définition si a^ n'appartient pas à la suite «i, «o? •••• Si au contraire il appartient à cette suite, il sera égal à Œq et la définition donnera
Mais Se et ^e-\ sont deux éléments contigus; donc, dans toute la région commune à leurs cercles de convergence, on aura
et, par suite,
Dans le second mode de division, on aura de même, sur l'arc a^a/.^, et sur une portion de l'arc a/,ai, voisine de a/,
S'^ étant un nouvel élément, dont le cercle de convergence K^ contient à son intérieur l'arc a^a/.,.!.
Mais, dans les deux modes de procéder, /(^) a la même valeur sur l'arc a/< a/; dont les deux éléments S^ et S'^ ont la même valeur sur toute la portion de cet arc commune | à Kg etàK'^,^. Ils sont donc contigus, et restent encore égaux sur l'arc a/a/,^^.
La valeur finale de /(^) au point ^, extrémité de la ligne L, ne dépend donc que du tracé de cette ligne, lequel définit la loi de variation de z.
344. Nous avons admis, dans tout ce qui précède, qu'on pouvait passer du point a au point h (et a fortiorik un point quelconque de L) au moyen d'un nombre fini d'éléments S,
Si, Supposons qu'il en soit autrement. La ligne L étant |
à ses débuts intérieure à K, il y aura sur cette ligne des points que l'on peut atteindre de la manière indiquée et d'autres plus éloignés qui ne jouissent plus de cette propriété. Ils
sont séparés les uns des autres par un point frontière c que nous appellerons un point critique. Notre procédé permettra de définir la valeur de f{z) pour tous les points de l'arc ac (le point c excepté), mais on ne pourra aller plus loin.
345. Nous avons vu que, si z se rend de a k b suivant une ligne L n'offrant pas de point critique, on peut déterminer sans ambiguïté la valeur de f(z) en chaque point de cette ligne, et notamment au point b et dans ses environs où elle sera donnée par un développement
/{z) = zB„{z-br
procédant suivant les puissances de z — b.
Si z suivait une autre ligne U, on obtiendrait de même sur la partie de cette ligne avoisinant le point b un nouveau développement
Si ces deux développements sont identiques, nous dirons que les lignes L et h' donnent à leur extrémité des valeurs concordantes pour/(5). Il n'en est pas nécessairementainsi. Les fonctions algébriques et les transcendantes élémentaires nous en ont déjà fourni plusieurs exemples.
Il peut même arriver que le point b soit critique sur l'une des lignes L, L', sans l'être sur l'autre.
11 est donc, en général, nécessaire, pour pouvoir fixer la valeur de /{z) en un point donné b ou dans ses environs, de définir le chemin suivi pour y parvenir.
Il existe pourtant, comme nous allons le voir, certains cas où l'on peut s'affranchir, au moins dans une certaine mesure, de cette considération.
346. Théorème. — Supposons z assujetti à rester constamment dans r intérieur d'un contour fermé G 5 si, dans ces conditions, on ne rencontre jamais de point critique, quelle que soit la ligne décrite par z^ la fonction f{z) dé-
finie par le moyen de ces lignes dans V intérieur de G n'a qu'une valeur unique pour chaque valeur de ^, et c'est une fonction synectique.
On peut tout d'abord se borner à la considération des lignes L qui sont polygonales. En effet, soit L une ligne quelconque allant de ak b; soient a, <2, , ..., ai, ..., b, et S, Si, ..., Si, ... les points de division et les éléments successifs qui servent à la détermination de/(:;) le long de cette ligne; K, K^, . . ., K/, ... les cercles de convergence de ces éléments.
Remplaçons chacun des arcs partiels aiai^^ par un polygone inscrit ayant mêmes extrémités et qui s'en rapproche assez pour être encore contenu en entier dans l'intérieur de G et de K/. Pour déterminer la valeur def(z) en chaque point de ce polygone P, on fera usage des mêmes éléments que pour la ligne L; on arrivera donc aux extrémités de ces deux lignes à des valeurs concordantes def(z).
347. Considérons donc un polygone P et un autre pol}'gone P' aboutissant également au point b. La valeur finale f{b) fournie par la ligne P' est évidemment la même qu'on obtiendrait en suivant la ligne P.P~^P^ Tout revient donc à montrer que, après être arrivé en un point quelconque b par une ligne P avec Ja valeur finale /( 6), on retrouve la même valeur après avoir décrit un contour polygonal fermé tel que P-^F.
Fig. 7.
Cette proposition sera évidemment vraie pour un contour polygonal quelconque, si elle l'est pour un contour II sans point multiple (197). On voit également que si elle est vraie pour deux contours bcdeb et befgb ayant un côté
SÉUIKS. 33 1
commun be {fi g. 7), elJe le sera pour le contour bcdefgh formé par la réunion des autres côtés.
Cela posé, soit II l'un des contours considérés. On peut le décomposer par des diagonales en triangles, ayant chacun un côté commun avec le suivant; et il suffira d'établir le théorème pour un de ces triangles T.
348. Soit :; — ^ = '^(^) -h /'i^(^) la loi de variation de ^ le long du pourtour de ce triangle. Réduisons tous les rayons vecteurs dans un même rapport, nous obtiendrons un nouveau triangle T,^, semblable à T, et sur le pourtour duquel on aura
u étant < 1. Le triangle T„ sera contenu en entier dans T et, par suite, sera intérieur à G.
Désignons par U l'accroissement que prend /*(^) lorsque z revient au point h après avoir décrit le triangle T„. Si u varie de o à i , U sera une fonction de u] il nous faut montrer qu'elle est constamment nulle.
Tout d'abord, sa dérivée est nulle. En effet, pour obtenir les valeurs de/(:^) sur le périmètre de T„, nous partageons ce contour en arcs partiels bb^, ..., bibi^-^, ... et nous déterminons une suite d'éléments S, .. ., S/, ... dont les cercles de convergence K, ..., K/ contiennent ces arcs à leur intérieur. Si nous changeons u en u H- du^ chaque arc bibi^\ sera remplacé par un autre arc infiniment voisin, qui sera encore intérieur à K^. On pourra donc utiliser la même suite d'éléments S, ..., S/ que précédemment; on obtiendra donc poury(6) la même valeur finale.
||. Donc U est une constante. D'ailleurs celte constante est nulle. En effet, si u est infînimentpetit, tous les points de T„ se rapprocheront indéfiniment de b et finiront par être contenus dans K. On pourra donc dans ce cas déterminer y* (;:;) en chaque point de T;^ au moyen du seul élément S, lequel n'a au point b qu'une valeur unique et déterminée égale à la valeur initiale /{b).
La fonction f{z) n'a donc bien qu'une valeur en chaque point intérieur à G. Elle est, d'ailleurs, synectique, car elle est représentée aux environs de chacun de ces points par un développement en série qui admet une dérivée continue.
349. Corollaire. — La fonction f{z)^ déduite d'un élément de fonction analjticjue S, admet au moins un point critique sur la circonférence du cercle de convergence K de cet élément.
Supposons, en effet, qu'il en soit autrement. Dans tout le cercle K, y compris sa circonférence, f{z) n'aura qu'une seule valeur en chaque point, et, aux environs d'un point b de ce domaine, cette fonction sera représentée par un développement
convergent dans un cercle K/i, de rayon Rz, plus grand que zéro. Ce rayon R^ est une fonction continue de b. Soient, en effet, b -\- db un point voisin de b, V^^t^db le rayon correspondant. La formule de Taylor permet de développer S^, suivant les puissances de ^ — (^ + db) en une série sûrement convergente dans l'intérieur de tout cercle ayant pour centre b -^ db et un rayon moindre que R/j — \db\\ car ce cercle sera intérieur à K^,. Donc V\.b^db ne peut être moindre que R^ — I db\. On verra de même que R/, ne peut être moindre que V<.b^db — I db |. Donc | Vu+db — Ri i sera ^\db\ et tendra vers zéro avec db.
D'ailleurs le domaine K (la circonférence comprise) est parfait. Donc R^ adniet dans ce domaine un minimum et l'atteint. Comme R5 n'est jamais nul, ce minimum p sera
Gela posé, considérons un cercle K.' concentrique à K et de rayon \^.-\- ;*, p. Soit J^ une ligne quelconque tracée dans ce cercle. Partageons-la en arcs aa^, ..., «/rtz+i, ... assez petits pour que chacun d'eux, aiaij^^^ soit contenu en entier
à l'intérieur d'un cercle de rayon - ayant ai pour centre. On
pourra déterminer un point 6/ situé dans l'intérieur de K ou
sur sa circonférence et dont la distance à a/ soit <" -• Le
cercle K^ de rayon p ayant son centre en bt contiendra donc à son intérieur l'arc atcii^x tout entier. Deux cercles consécutifs K/, Ki i.< et le cercle K auront une région commune; car la droite bibi^\ est contenue dans K, et sa longueur étant au plus égale à biCii-^- ataij^^ + a/+i ^/+i ^ f p, son milieu est intérieur à chacun des trois cercles.
Gela posé, on peut déterminer un élément
contigu à S et convergent dans le cercle K/ (ou dans un cercle concentrique plus grand). Les éléments S/, S/^i ainsi définis seront contigus, car l'égalité
a lieu dans toute la région commune à K, K/, K/^, . La suite des éléments S, . . ., S/, ... permettra donc de déterminer la valeur dey(^) tout le long de L.
Donc f{z) n'a aucun point critique dans l'iatérieur du cercle K' de rayon R + ^p. Elle sera synectique dans ce cercle; donc le développement S sera convergent dans tout l'intérieur de ce cercle, et le rayon de convergence ne sera pas II comme nous l'avions supposé, mais une quantité plus grande.
350. Si les lignes L tracées dans l'intérieur d'un contour fermé G et aboutissant au même point b donnent toujours pour chaque position de b une valeur finale unique .f{b)^ on dira que/'(^) est monodrome dans l'intérieur de G.
Si f{z) est monodrome dans tout le plan, nous dirons qu'elle est uniforme.
351. Théorème. — Sif{z) est monodrome dans V intérieur de G, un point intérieur à G, critique pour V une
des lignes L {intérieures à G) qui y passent, le sera pour toutes les autres.
Soient en effet b un point quelconque intérieur à G; L et \J deux lignes qui le joignent au point de départ a et qui n'offrent ni l'une ni l'autre de point critique avant b.
Supposons que le point b ne soit pas critique sur L. Sur la dernière partie de cette ligne, on auray(^) = S,„, S/„ étant un élément tel que b soit dans l'intérieur de son cercle de convergence K,„. Soit 3 la distance de 6 à la circonférence de ce cercle. Déterminons sur la ligne U un point ^ assez voisin de b pour que l'arc 6j^ soit encore contenu dans K^^. Le développement S/„ pourra encore servir à déterminer la valeur de f{z) au delà du point b sur l'arc 6 p. La fonction étant monodrome, cette valeur doit coïncider en chaque point de cet arc avec celle qu'on aurait obtenue en suivant la ligne L'. Dans ce dernier cas, on aurait au point ^ et dans son voisinage y(^)=S,',,', S,'„' étant un élément tel que ^ soit intérieur à son cercle de convergence K^„'. Les deux cercles K;,^, K,',/ empiètent l'un sur l'autre, et sur la portion de l'arc b'^ voisine de [^ on a constamment S„i= S,',,'. Donc l'élément S^^^ est contigu à S^' et peut servir à définir. /(^) sur la portion de la ligne L' située au delà de p, y compris le point extrême b. Donc b n'est pas critique pour L! .
352. Les points critiques d'une fonction monodrome forment un ensemble parfait. Gar un point non critique, étant le centre d'un élément qui définit la fonction dans son voisinage, est nécessairement à distance finie des points critiques et ne peut être un point limite pour ceux-ci. *
353. Les détails circonstanciés que nous venons de donner sur les fonctions analytiques d'une seule variable nous permettront d'être plus bref sur les fonctions de plusieurs variables.
Soit
'è = Z\„„{z-aY{z'-aY'
une série procédant suivant les puissances entières et positives de z — a et z' — a'. Si elle est convergente pour des valeurs z =^^, d =- Ç', telles que | Ç — a\ et | Ç' — a! \ soient tous deux différents de zéro, on aura, en appelant r la plus petite de ces deux quantités,
(2) lim |A„,,-/-«+'^'|=o
et, par suite,
lA .| = J^,
M désignant une quantité fixe.
Si cette condition est remplie, soit p une quantité quelconque <[ /• : la série S sera absolument et uniformément convergente, ainsi que les séries dérivées
^, ^I^KuA^ - ciY n' {z' - a'r'-\
pour l'ensemble des valeurs de 5, z' qui satisfont aux inégalités
En effet, considérons ^— par exemple, on aura
dz\< Zj 1'"^"' quantité qui est le produit des deux séries convergentes
n ri
On conclut de là que : i° si pour aucune valeur positive de r la condition (2) n'est satisfaite, S ne peut converger que si l'une au moins des deux quantités z — a, z — a' s'annule ;
2° Si elle est satisfaite quel que soit /', S sera convergente dans tout le plan et représente une fonction synectique;
3° Enfin, si elle est satisfaite seulement pour certaines valeurs de r sans l'être pour les valeurs plus grandes, soit R la frontière entre ces deux classes de valeurs : S sera convergente et synectique tant que z et z^ resteront respectivement à l'intérieur de cercles K, K' de rayon R décrits autour de a et de o! . Elle sera divergente si z et z^ sortent tous deux de ces cercles. Il y aura doute dans tous les autres cas.
Une semblable série S, considérée dans la région de convergence certaine définie par les deux cercles ci-dessus, constituera pour nous un élément de fonction analytique à deux variables.
3o4. La série S sera identiquement nulle si Ton peut déterminer deux séries de valeurs ^,, ..., zi^ ... et z\^ ..., ^^, ... convergeant respectivement vers a et d et telles qu'on ait, pour toutes les valeurs de i et de A,
En effet, la série S ordonnée suivant les puissances de :; — a peut s'écrire
les T étant des séries qui procèdent suivant les puissances dez'—a'.
Assignons à z' la valeur constante z'^ ; S deviendra une fonction de la seule variable z, admettant une infinité de zéros ayant a pour limite; on a donc nécessairement Tyr= o, ï^ =z: o, .... Or chacune des quantités T est une série procédant suivant les puissances de z' et admettant une infinité de zéros qui convergent vers a'. Elle est donc identiquement nulle. Donc tous les coefficients A seront nuls, ce qu'il fallait démontrer.
355. Théorème. — Soit f{z,z') une fonction synectique, définie pour tous les systèmes de valeurs de z et z'
respectivement compris dans V intérieur de deux contours fermés C et C. S'il existe deux séries de valeurs s,, . . .^ Zi^ . . . et z\, .. .^ z'f^, .. . de ces variables^ convergeant respectivement vers a et a! ^ a étant intérieur à C et a! intérieur à C et pour lesquelles on ait constamment
y(^, z') sera identiquement nulle.
Soient en effet b^ b' deux points quelconques pris dans \ l'intérieur de G et de C; joignons-les aux points a, a' par des lignes polygonales L, U intérieures à ces contours. Désignons par î une quantité moindre que les plus courtes dis- : tances de L à G et de L' à G'. Partageons les lignes L, U en arcs partiels aa^^ . .., aiat^s, ... ei a' a\^ . . ., a'j^a'^^^^ ... de i longueur moindre que s.
La fonction y(^, ^') sera développable par la série de
' Taylor aux environs de chacun des systèmes de valeurs ai^
a'^., et le développement, étant convergent tant que | z — <2/|,
1^' — a\\ sont <^ £, s'appliquera tant que z et s resteront sur
les arcs atai^^^ d-a\^^.
En vertu des hypothèses faites, le premier développement suivant les puissances de :? — «, z — «/ aura ses coefficients identiquement nuls.
Les points a<, a\ seront à leur tour des limites de suites de points ^i, ^2? ••• et^, , 3!,, ... respectivement situés sur aa^ et a! a\ et qui, associés deux à deux, annuleront y(^, 2'). Donc le second développement suivant les puissances de z — a^^ d — a\ sera aussi identiquement nul. Gontinuanl ainsi, on arrivera jusqu'aux points b, h\ où l'on aura encore /(6,6') = o.
La condition exprimée dans l'énoncé du théorème sera évidemment satisfaite si l'on peut tracer à partir des points a, a! deux arcs de courbe \ V (quelque petits qu'ils puissent être) tels que/(;ô, z') s'annule pour tous les systèmes de valeurs de z et z' respectivement situés sur ). et )/.