I -h ecos(a) — c') eo posant, pour abréger
On aura enfin (a6) rfi=-rȎ/a)= ^
V c[n-ecos(a) — c')]*
équation qui déterminera t par une quadrature. h — CouTf, m.
66 TROISIÈME PART». — GHAnTRK I.
Le problème deviendra complètement déterminé si l'on donne à un instant quelconque /o les coordonnées Pq, (i>o <1u mobile, sa vitesse initiale i^o et Tangle ao qu'elle fait avec le rayon vecteur. On a, en eflet, en appelant i^ la vitesse à un instant quelconque, a Tangle qu'elle fait avec le rayon vecteur
d? ="' '•*-^ = r,sm..
Les équations (28) et (24) peuvent donc s'écrire
rvsinoLziziCy
On aura donc, en posant t = ^,tf,
czuroCoSinao, c' =z — irj
On déterminera ensuite (f en posant t= t^ dans Téquation (25); enfîn, Téquation (26), intégrée de to à /, donnera
^'"X. c[i-+-ecos(u>-c')]«"
L'équation (25) entre r et co fait connaître la trajectoire du mobile. C^est une conique ayant un foyer à l'origine. Ce sera une ellipse si c'>>o, une parabole si c'=o, une hyperbole si c'< o.
On a, d'autre part, en désignant par A l'aire comprise entre la courbe et les rayons vecteurs r et Tq,
L'équation (23) peut donc s'écrire
d\ ^di^''
ÉQUATIONS DIFFÉREMTIBLLBS ORDINÀIKBS. 67
d OÙ, en inlégrant de /« à i,
Les aires décrites par le rayon vecteur sont donc pro^ portionnelles aux temps correspondants.
Supposons la trajectoire elliptique, et cherchons la durée T d'une révolution. L'aire A correspondant à cette période de temps sera l'aire totale ica6 de Tellipse. On aura donc
t^ab =1 -T.
D'ailleurs
c = y A: Mp =zy/ kM —
Substituant cette valeur dans l'équation précédente, il viendra
La durée de la révolution est donc indépendante de l'excentricité de l'ellipse, et proportionnelle à la puissance \ de son grand axe.
Nous avons ainsi retrouvé toutes les lois fondamentales énoncées par Kepler.