Considérons encore les équations de la forme
dt
Pi
dt"'-^
~T~ ... — r~ * //i *^ — Oj
où Po, . . ., P/7* sont des polynômes dont le degré soit au plus égal à celui du premier d'entre eux, Pq.
Lorsque l'intégrale d'une équation de cette forme n'a pour points critiques à dislance finie que des pôles, ce qu'on reconnaîtra aisément par les méthodes précédentes, on pourra obtenir l'intégrale générale par les considérations suivantes, également dues à M. Halphen.
Remarquons tout d'abord que la condition imposée aux degrés des polynômes P équivaut à dire que les développe-
de t ne contiennent pas de puissances positives. Posons maintenant
R désignant une fraction rationnelle en t. La transformée enjK
ments de ^> •••> Vr^ suivant les puissances décroissantes
dt
mPoR'
PiR
-di^^ — l — ^'^