‹ Cours d'analyse de l'École polytechnique (volume 2)Chapitre 67 sur 112 · L'équation <> = o étant résolue, pour plus de sim · texte numérisé non relu

L'équation <> = o étant résolue, pour plus de sim

dY plicité, par rapport à -771 prendra la forme

///N àY ^„/ dY dY\

dz ' "V*-"--"^'*'da7/ ' dxj

33a TROISiftMR PARTIE. — CHAPITRE III.

Désignons par H ce que devient le second terme de cette

équation lorsqu'on y remplace les dérivées partielles ^ par

des indéterminées/?/; et formons les équations différentielles ordinaires

^ dz ~^ dpi^ dz dxi

Nous allons établir que la détermination d'une solution V de Téquation (44) satisfaisant aux conditions requises et l'intégration du système canonique (45) sont deux problèmes entièrement équivalents.

S58. Supposons, en effet, qu'on ait obtenu la solution demandée

Les équations

où les ai désignent de nouvelles constantes arbitraires, seront l'intégrale générale du système (45)*

En effet, les équations (46), différentiées par rapport à la variable indépendante z, donnent

d«V V <*'V dx^ dpi

dxi dz j^k àx( dxfc dz dz

(47) \ ^«v y a«V dxk

âbi dz ^k db( dxk dz

Mais, d'autre part, en remplaçant dans l'identité (44) l^s ^— par leurs valeurs pi^ elle deviendra

et, en prenant les dérivées partielles, par rapport aux Xi et

ÉQUATIONS AUX BÉRITÉBS PARTIKLLB8. 333

aux bif on trouvera

^ ^ <^^V V àW dpk

dbidz ^kàpk àbi u ^ailleurs on a

dni, __ d^y dpk__ d^y

ÔJL'i ôxi dxje dbi dbi dx^

Substituons ces valeurs dans les équations (48) et retranchons ensuite chacune déciles de sa correspondante du système (47j); il viendra

Y à^y (dxi, ^\ dpi d\\ ^kàxidxfe \ dz dpk) dz dxt

Zjk àbi dxk \ dz dpk) "

Ces équations sont linéaires et homogènes par rapport

aux quantités —r^ — -r — > -^ + -^ — • D'ailleurs le détermi- * dz dpk dz oxf

nant des coeflicients n'est autre chose que le jacobien J des

dy

dérivées partielles -r — par rapport à 6,, ..., 6^, lequel, par

OXk

hypothèse, n'est pas nul. Nous obtenons donc, comme conséquence des équations (4^)) ^^ système d'équations diiTé-

rentielles

dxk ô\l dpi àH

dz dpk dz axt

qui n^est autre que le système (4^)*

259. Réciproquement, supposons que par un procédé quelconque nous ayons réussi à obtenir une intégrale générale des équations (45). Elle fournira les valeurs des Xi, pi

en fonction de j3 et de a/i constantes arbitraires C|, . .., c^n* Soient d'ailleurs a,-, bi les valeurs des ar,-, pi pour une valeur initiale donnée z^ de la variable z. On pourra déterminer les constantes c au moyen des ai, bi. Substituant ces valeurs dans les équations intégrales, celles-ci prendront la forme

(5o) pt = f^t{z, ûT,, . . . , a„, 6,, . . . , bn)i

où les a/, 6|' peuvent être considérés comme de nouvelles constantes arbitraires.

Le jacobîen I des fonctions // par rapport à a^ . . . , an n'est pas identiquement nul; car, pour la valeur particulière z = z^^/i se réduisant à a/, I aura pour valeur Tunité.

Les équations (49) peuvent donc être résolues par rapport aux ai et fourniront les valeurs de ces quantités en fonction des z, Xi, bi. Il résulte de là que toute fonction des quantités z, Xi, pi^ ai, bi peut s'exprimer à volonté, soit par les j3, aif bi seulement, soit par les z, Xi, bi.

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