Ï^(V.S-VS
OQ
dx
dx
et enfin
(49) v = cV.y^j^-g+c'V,.
Supposons que K reste constamment fini et positif entre
dW G et X. On déduira de la relation (48) que V| et -j—
ne peuvent s'annuler à la fois en aucun point de cet inter-
EQUATIONS AUX DÉRIVÉES PARTIELLES. 4o5
valle; car on aurait c = o, et Finiégrale générale ne contiendrait qu^une constante d ^ ce qui est impossible.
L'équation Vi = o n^admel donc que des racines simples, et la courbe jK = V| coupera l'axe des x en tous les points où elle le rencontre. Soient a et ^ deux racines consécutives;
les valeurs correspondantes { -r-^ ) ^^ ( 77~^ ) ^^ '^ dérivée
-7-^ seront évidemment de signe contraire.
Cela posé, V désignant une autre intégrale quelconque, on aura Téquation (48) qui, pour :r = a et a; = ^, se réduira à
Donc [K.V]oc et [KV]p seront de signe contraire, et^ comme K est toujours positif, [V]a et [V]p seront de signe contraire.
Donc, entre deux racines consécutives de Téquation V, = o, comprises entre o et X, il y aura au moins une racine de V= o. Il n'j en aura d'ailleurs qu'une seule, car ce théorème est évidemment réciproque.
310. Nous allons étendre cette comparaison aux intégrales V, V qui satisfont respectivement à deux équations différentielles distinctes
-^K^+GV =0.
ax ax
ax ax
Supposons d'abord que K' et G' soient infiniment peu différents de K et de G et que les différences K — K' et G' — G soient constamment positives entre o et X.
Admettons enfin que les intégrales V et V qu'il s'agit de comparer soient des solutions correspondantes, c'est-à-dire telles qu'on ait
V'=V, K'^rziK^ pour a: = 0.
4o6 TROISIÈXB PARTIE. — CHAPITRE m.
On déduit des équations (5o)
dx dx