‹ Cours d'analyse de l'École polytechnique (volume 2)Chapitre 86 sur 112 · Cela posé, nous aurons · texte numérisé non relu

Cela posé, nous aurons

(59) Y;.=^'*P^(|A)[A«„cosm4/4-B«„sinm^],

et il restera à déterminer les constantes A et B, de telle sorte qu'on ait

2j^ ^""^^o 2ido ^"^ -^^ ^^""^ *^^®'^*"*" ^'»» sinm^] =/(e, ^).

Multiplions cette équation par cosrn^d^, et intégrons de o à 217; en remarquant qu'on a

/27Ï cosm^slnm'^d'^ = o,

o, si m ^ m',

m=im' ';> o, si m =: m' =. o, il viendra

/Î1C / o, si

cos m ^ cos m' ^d^z=z | tc, si

( 211, si

Xm étant égal, en général, à i, et à 2 si m = o.

Multiplions cette dernière équation par P^(|JL)rffJL et intégrons de — I à I, en remarquant que

( {n -^ m)l in ~\-i il viendra

►+» ( o> si /i > n',

> si /l=:/î',

I n rwi II i nt -«- f /

^nin-

'(^^I X /(«.«-"•♦■'jw'^''^-

On trouvera de même

.4-1 ^ttC I n — m II «B nL -4— r /

(î^'^XX /(«.*)--*p»(.)rf*e/..

420 TtOISlÈME PÀRTIK. — CUAPITRB III.

Substituons ces valeurs des coefficients A et B dans Texpression (39) de Yn et réunissons tous les termes sous un seul signe d'intégration, après avoir changé les variables d'intégration 6, 4^, [a en 8', ij^', jx' pour éviter toute confusion ; il viendra

.4-1 >,ÎTC

X I*™(ia) P» (î^') cosm(4/ — f )rff rf(i'. Mais nous avons précédemment trouvé cette autre valeur

ou, en prenant cos8'=[x' pour nouvelle variable d'intégration,

y„== ^iJ,.^"L y "y "/(»', f) P» '/'}'' ''i^'-

La comparaison de cette valeur avec la précédente donne Tégalité

qui permet d'exprimer la fonction

P„ = X„(cos^)^X„[ixix'-hv^r:=l?V*-~î^cos(iJ;-V)]

par une somme de produits de trois facteurs, dont chacun ne dépend que de Tune des variables [x, [ji', i^ — i^',

321. 11 est aisé de vérifier directement cette formule. En effet, P„, considéré comme fonction de 8 et t}^ — i/^ est unefonction de l'espèce ¥„; elle pourra donc se mettre sous la forme

P„^^"P,?(l^)[A,„„cosm(tl;-i}.') 4- B„,„sinm(i|. -<.')], où les coefficients A;,,», ^mn ne dépendent plus que de jjl'.

D^ailleurs P/i est une fonction paire de ^ — ^; donc les coeilicients Bmn seront tous nuls. De pins, P^ est symétrique en |x et |jl'. Donc Amn sera égal à CmP^*([J«.'), Cm désignant une constante.

Nous trouvons ainsi

(Go) P„r=^%,„PJ*(ix)P-(HL')cosm(i!.-.y)

et il ne resle plus qu'à déterminer les constantes Cm»

A cet effet, nous égalerons les valeurs principales des deux membres lorsque Ton y pose |jL=r [jl'=: oo; faisant, pour abréger, ^ — ^'= o, la quantité

cosf =^ t*'t*''~'" V ' — !^*V^' — t*-'* cosïp se réduira sensiblement à

|ji'(i — • cos^) — -2 sin- -ç.fx',

X,. (cOSy)^:: r -, (cOS'y — l)"

r-: J--^ .' CCS'» Y -4-. . .

aura pour valeur principale

ni 2 ^ *

sin ni

Mais

(2 0"'sin'-''-Mp— U«' ~e »^7

mm

:^ 2 I cosno COS(/J — l)o -I-. . .

D'autre part,

4aa TaOISlfeMB PARTIE. — CHAPITRB III.

La comparaison des termes en [x2»cos/w© dans les deux membres de Téquation (60) donnera donc, en posant >vto= 2 si /w > o, 1^ = 1 si m=z o,

— .'— !)/« r2/z(2/l — l)...f/l — w;^-4-0l« ' ^ L 2'* /il J ^'"^

iroù

322. Équilibre de température de l'ellipsoïde, — Nous devons satisfaire à Téquation

ôx\ dx\ dxl *

et à la condition aux limites

(62) U:=:F(j:,,^2, 573) pour J. h- ^ -|- ^ — u

A| Aj Aj

Posons

A, — Xq— <?,, Aj— Xq— e,, Aj^Xq— Cj,

ej -4- e. H- e, =1 o.

L'équation de Fellipsoïde deviendra

r' .rî x^

Xo <?| Xo Ci Xq ^3

Supposons, pour fixer les idées, qu'on ait

Par chaque point de l'espace passent trois surfaces du second degré homofocales

-f- -1 ^ ^zz I

X — e^ X — ^2 ' X — é?3 ' (t. I, n° 533), orthogonales entre elles; leurs paramètres 5i|,

Xa, X3 satisfont aux inégalités

Réciproquement, à chaque système de valeurs de ces paramètres satisfaisante ces inégalités, correspondent huit points réels, ayant pour coordonnées

a?a = — i / ^ > ( a zzz 1 , 2, 5 )

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