M = NP
Les produits correspondants
seront précisément les 2/i-+-i fonctions Y„ exprimées au moyen des variables W|, Wj.
En effet, soîl A: le degré du polynôme P; N| N2 sera un produit de /? — k facteurs tels que
. ^ 1 ^ et
D'autre part, P^ P2 sera un polynôme en pW|, pu^ symétrique et de degré n par rapport à ces deux quantités ; ce sera donc un polynôme d'ordre n en pui pu^ et pu^ -+- pu^ Mais les équations
permettent d'exprimer les quantités
en fonction linéaire et homogène des trois quantités -^'
Donc la fonction r'»M|M2 = U sera bien un polynôme homogène et de degré /i en Xt, X2j x^. Il reste à s'assurer qu'elle satisfait à l'équation (71).
Cette vérification est immédiate, car on a
— =[/^(/^H-I)pw,-i A]U,
r* -r-T -1-2/- -r- --- /2(n— i)U -}- 2 /i U z= /i( /i 4- i) U. . Or^ or ^ ^
Le développement de la fonction arbitraire <^ en une série de termes M|, Mj sera donc possible, aux mêmes condition» que le développement en série de fonctions Y;,; ces deux développements, identiques au fond, ne diffèrent l'un de l'autre que par le choix des variables indépendantes.
331. Refroidissement cT une sphère homogène, — Soit r le rayon de la sphère ; nous aurons l'équation aux dérivées partielles
dt '~^ \dx^ ^ dy' "^ àz^J' avec la condition initiale
U - / pour t = o. a:' -h ^* + 5* < r* ;
/étant une fonction donnée de x^ y^ z, et la condition à la surface
^cosa-f- — cosp-i- -p cosy4-IIU=:o pour ^'-f- v'-4- c*z=r-,
a, ^, Y étant les cosinus des angles formés par la normale extérieure avec les axes coordonnés.
Remplaçons x, y, z par des coordonnées polaires o, 0, ^. L^équation aux dérivées partielles deviendra (t. I, n** 139).
^ ^ ,/^ , I ô^V I d^\] a dU cotO dl}\ ^'^^ di ~^ Vc^p* "^p«sin*e ô^* "^p» (^» ~^p dp "*■ p« dej'
La condition initiale prendra la forme
(73) U— / pour ^ = 0, p<ry
et la condition à la surface deviendra, en remarquant que Ton a
cosa-^-T— , cos3i=:-7-, cosy=rr-,
Oç> àp ' dp
(7/») hHU=:o pour p = r.
332. Pour déterminer une solution simple qui satisfasse aux équations (72) et (74)» posons
p désignant une constante, Y» une fonction de Laplace et R une fonction de p. Ces équations deviendront, après qu'on aura chas.<é les dénominateurs et supprimé les facteurs communs,
d dR
(no)
(jG) --J — r-HR^^o pour p=:r.
L'équation (73) rentre dans la catégorie de celles que nous avons ramenées à l'équation de Bessel (191). Elle admet, comme solution particulière l'expression
que nous désignerons par F;,(/>p). Celte fonction est le produit de/^^p" par une série, procédant suivant les puissances entières de /?^p^.
Il reste à satisfaire à Téquation aux limites (76). Il faut pour cela que p soit une racine de Téquation transcendante
— j^ r-ny^nKpn — o.
Le premier membre de cette équation est évidemment une fonction entière Ae p^ si /i = o; une semblable fonction, multipliée parp", si /i>o; supprimant, dans ce dernier cas, la racine parasite /> = o, qui ne fournirait qu'une solution identiquement nulle, nous obtiendrons dans tous les cas une équation de la forme
La fonction F„(/?p) s'annule évidemment pour p = o si/i>>o; et, si n r= o, sa dérivée s'annule; on aura donc, dans tous les cas, en désignant par/> et q deux valeurs quelconques du paramètre/?.
M^P)^,^^^-F»(/'P)^^ = o pour p = o,
et la même relation aura lieu pour p = /•, si /> et çr sont racines de l'équation (77).
L'équation (76) est d'ailleurs un cas particulier de l'équation (36) considérée aux n*** 306 et suivants, dont elle se déduit en remplaçant V, x^ r, X par R, p, p^^ • et donnant à k^ g^ l les valeurs particulières p*, p^, n{n-hi). On en conclut :
1° Que les valeurs de p^ qui satisfont à l'équation (nn{p^) = o sont toutes réelles, positives, inégales et en nombre infini;
2" Qu'en désignant par p^, q^^ ... ces racines, l'intégrale
K«,= rp»F,(/>p)F,(^p)e/p,
sera nulle, si /?* diOfère de q^\ soit, au contraire, q = p] od
aura
""^ L <'/>' àr -""'^P'^) àrdp* J
Afl dp Or "^^ ' àrdp J