L-hL'i=LiH-L
Ces égalités étant démontrées, au second ordre près, lorsque le point (m, P|) est infiniment voisin du point (w, ç»i, on en conclut par le raisonnement connu (t. I, n^ 462) qu'elles sont vraies en toute rigueur, quelle que soit la position du point (m, i'<) sur la ligne de courbure û.
On voit ainsi que les ombilics jouissent, par rapport aux lignes de courbure, de propriétés toutes semblables à celles des foyers des sections coniques.
372. Problème des isopérimètres, — Proposons-nous de déterminer, parmi toutes les courbes de longueur 2/ ayant leurs extrémités en deux points A et B, celle pour laquelle l'aire comprise entre la corde AB et la courbe est maximum.
Prenons pour axe des x la droite AB, pour origine le milieu de cette droite : soit 'la la longueur de celle-ci. Nous aurons à rendre maximum l'intégrale
j ydx.
sachant que Tintégrale
Ç ds-^ Ç \l\-r-y^dx
a pour valeur 2 /.
D'après la méthode générale, nous aurons à poser
o trr 8 / (^y -\-\sJ i 4- y*) dx
= C il "^ ^^ \l dx
L'équation différentielle de la courbe cherchée sera donc
d'où
dx y/, |yï
équation d'un cercle de rayon X.
Il reste à déterminer les constantes c, c', \. Pour j^ r=z o, on aura x =^±a\ donc c =^ o, c'^ = \- — a^, J. — Cours, III. 32
Il ne reste plus qu'à faire en sorte que la longueur de Tare soit 2 /.
Or, en désignant par a {^Jig> 1 1) l'angle que le rayon CA
du cercle cherché fait avec l'axe OY, on aura
/i^Xa, a = Xsina.
Éliminant a, on aura, pour déterminer X, l'équalion transcendante
a=z: A sm r-«
L'angle a étant d'ailleurs compris entre o et ic, il faudra prendre pour \ celle des racines de cette équation qui est
En supposant a infiniment petit, le problème se transforme en celui-ci :
Déterminer parmi les courbes fermées de périmètre il celle qui enferme une aire maximum,.
Dans ce cas, l'équation en \ deviendra
sm Y = o
et aura pour racine X= -• La solution du problème sera donc un cercle ayant le périmètre donné.
GALGCL DES VARIATIONS. ^99