Considérons encore les équations de la forme
où Pq, . . ., Pot sont des polynômes dont le degré soit au plus égal à celui du premier d'entre eux, Pq.
Lorsque Tintégrale d*une équation de cette forme n'a pour points critiques à dislance finie que des pôles, ce qu'on reconnaîtra aisément par les méthodes précédentes, on pourra obtenir l'intégrale générale par les considérations suivantes, également dues à M. Halphen.
Remarquons tout d*abord que la condition imposée aux degrés des polynômes P équivaut à dire que les développe-
dM 1 E /Jl • I • If*
^ p"' '"' p" suivant les puissances accroissantes
de t ne contiennent pas de puissances positives. Posons maintenant
R désignant une fraction rationnelle en t, La transformée
PiR
-h (m — i)PiR'
sera de la même forme que la primitive en x; car son intégrale n'a que des singularités polaires, et ses coefficients sont rationnels et pourront être rendus entiers en chassant
ai4
TROISifeMB PARTIE. — CQAPITRH If.
le dénominateur commun. Enfin, si nous admettons que R, développé suivant les puissances décroissantes de /, commence par un terme en tP^ ses dérivées R', R", . . . commen
ceront par des termes d'ordre moindre, en tP'~\ tP~'^
On en déduit sans peine que les développements des coeflicients de l'équation (après division par PqR) ne contiendront pas de puissances positives de t,
172. Cela posé, on peut déterminer a priori les pôles /i, ^2, ... de l'intégrale de l'équation (i4) et leurs ordres de multiplicité [jL|, [Xj^ ....
Posons
(t— ti)V-i {t — t^)^»...
La transformée en y
-+-••. -J- Qmy = o
appartiendra au même type que la primitive; mais ses intégrales n'auront plus de pôles. Posons
La transformée en z (après suppression du facteur commun ti^^) sera