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Applications. — i® Soit à intégrer Téquation aux

dérivées partielles

dz âz

ôjc dy ~"

des cylindres parallèles à la droite (^x = az, y = bz). On

formera le système

dx dy , — = -;--= ûte a o

ÉQUATIONS AUX DÉHIVÉBS PARTIBLLES. 3lJ

dont rintégrale générale est

a: — az=zCy y — bz^=zCi, L^équatlon proposée a donc pour intégrale générale

*(.r — a j, r — bz)=zo.

2*^ Considérons Téquation aux dérivées partielles , .dz âz

des cônes ayant leur sommet au point a, p, y. On formera

le système

rf r fiy dz

dont rintégrale générale est

log(:r' — a) = log(w — y) ^~ const., log(jc — P)=i:ilog(c — y) H~ const.

ou

:^ const., ' zii const.

L*intégrale cherchée sera

3" Considérons Téquation aux dérivées partielles

des surfaces de révolution autour de Taxe - = •-- = -•

Nous aurons le système

d.v dv dz

Y/ — ^z OLZ — Y*^ P^ — */ Soit dt la valeur commune de ces rapports ; on aura djc=:{fy — pz)dty dy=z{az — •^a:)dtj dz=:(^.T — ay) dl.

3l8 TROISIÈIIE PARTIB. — CHAPITRE IH.

On en déduit immédiatement les combinaisons iotégraU:

X dx -\- y dy -^ z cfs r= o,

a dx -\- ^dy -\-^( dz ^=o; d'où

x'-H/'h- 5'=:const, ax -h^y -^ '{zzizconst»,

et rintégrale cherchée sera

*(:r*-h/*-*- z^y ax -H ^y -h ^z):z^o.

4° Soit, en dernier lieu, Téquation

dz dz

dx -^ dy

qui définit les fonctions homogènes de degré n en jc^ y\ Oa

formera le système

dx 'dy dz

d'où

^jT:-^rx:='*->

X y nz'

— znconst., — =iconst..

L'intégrale générale sera donc

ou, en résolvant par rapport à -^j

et enfin

244. Passons à Tétude des équations aux dérivées partielles du premier ordre en général.

Soit

une équation entre n variables indépendantes x^^ ...f^af

ÉQUATIOKS AUX DÉRIVÉES PARTIKLLES. 3l9

une fonction z de ces variables et n constantes arbitraires a{, ..., an' En éliminantces constantes entre l'équation <E>=o et ses dérivées partielles

nous obtiendrons, en général, une seule équation aux dérivées partielles

La fonction z^ définie par l'équation (9), sera une solution de cette équation, quelles que soient les constantes ezi, ..., a„.

Une semblable solution a reçu le nom d'intégrale complète. Il est aisé d'en déduire les autres solutions de Téquation aux dérivées partielles.

On pourra, en effet, dans cette dernière équation, faire abstraction de la condition que p^, ...,/>„ soient les dérivées partielles de >3, pourvu qu'on y joigne la relation

( I î? ) dz=zpi dx^ H- . . . H- i^n dxn,

qui exprime précisément cette dernière propriété.

Cela posé, l'équation (11), résultant de l'élimination de axj . . .^ an entre les équations (9) et (10), sera algébriquement équivalente à celles-ci, pourvu qu'on y considère les a, non plus comme des constantes, mais comme des inconnues auxiliaires.

Nous aurons donc à déterminer les inconnues z, ai, .. ., ûr„, /?«, ...,/?/! par les équations (9), (10) et (12).

Cela posé, différentions l'équation (9), il viendra

OU plus simplement, en vertu des équations (10) et (12),

(i3) -r — da,-^. . ,-^ -z — dan^=o,

âai dan

Cette nouvelle équation aux différentielles totales pourra

3aO TBOISIÈMS PARTIE. — CHAPITHE III.

remplacer Téqualion (12) pour la détermination des f-m lions inconnues. Il existe plusieurs manières d^y satisiaire. I" On peut d'abord poser

Ces n équations, jointes à (9) et (10), achèveront de déterminer une solution, à laquelle on donne le nom à^intégralsingulière.

'1^ Si les -t- - ne sont pas tous nuls, Téquation aux difféTen-

tielles totales ( 1 3 ) montre qu'il doit exister au moins une équation de condition entre les inconnues ai, ... , a^. Admettons qu'il en existe k distinctes, à savoir

(l/j) /i- o, ..., fk — o.

On en déduira, entre les diflérentielles rfai, . . . , rfar«, les k relations

dont l'équation (i3) devra être une conséquence. On aura donc identiquement, en désignant par^i, . . . , X* des facteurs convenables,

d'où, en égalant les coefficients des diverses différentielles rfa/,

dai âai ' ' ' dai

('5) XT— ^1 ±r +•••-+- ^*

Ces équations, jointes au système (9), (10), (ï4), détermineront toutes les inconnues du problème, y compris les multiplicateurs X. Les fonctions /(, • . • , /a restent d'ailleurs arbitraires.

Le système de ces solutions , renfermant des fonctions arbilraires, se nomme Y intégrale générale.

Si nous donnons, en particulier, à k sa valeur maximum /i,

ÉQUATIONS AUX DÊRITÊES PARTIELLCS. 321

îs quantités a, étant liées par n équationSy seront des contantes, d'ailleurs arbitraires. Nous retrouvons donc, comme as particulier de l'intégrale générale^ l'intégrale complète i^où nous étions parti.

On voit par cette analyse que la recherche des solutions Tune équation aux dérivées partielles du premier ordre

(e ramène à la détermination d*une intégrale complète.

Plusieurs méthodes ont été proposées pour arriver à cette intégration; nous allons exposer les trois principales.

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