‹ Cours d'analyse de l'École polytechnique (volume 4)Chapitre 85 sur 120 · MP — V · texte numérisé non relu

MP — V

\0gMP =:J^^dx,

«=lj>.

M étant ainsi déterminé, on n'aura plus qu'à poser MP = K, MR = G pour avoir la forme d'équation voulue.

On peut simplifier encore la forme de l'équation (47) par un changement de variable. Posons, en effet,

4o4 TROISIÈMB PARTIE. — CHAPITRB m.

il viendra

dx

dx dx a dx

a j? a j7 a dx

r/^' ax* a dx \ dx )

Le terme en -^— disparaîtra donc de l'équation transformée,

laquelle, divisée par K', sera de la forme

-j~, RW = 0.

dx^

309. Soit V4 une solution particulière de l'équation (4?)? on aura

clx dx De cette équation combinée avec (47) on déduit

dx dx dx dx dx [ \ dx dx ) J

et, en intégrant,

dx ~KVÎ

et enfîn

(49) v = cV.y"j^^+c'V..

Supposons que K reste constamment fini et positif entre o et X. On déduira de la relation (48) que V^ et -7-^ ne peuvent s'annuler à la fois en aucun point de cet inter-

fiQUÀTIONS AUX DÉRIVÉES PARTIELLES. 4o5

^alle; car on aurait c == o, et Tinlégrale générale ne contiendrait qu'une constante d^ ce qui est impossible.

L^quation V| = o n*admel donc que des racines simples, -et la courbe JK = V| coupera l'axe des x en tous les points où elle le rencontre. Soient a et ^ deux racines consécutives;

les valeurs correspondantes ( — r— ^ ) ^M "77"^ ) ^^ '^ dérivée

—j-^ seront évidemment de signe contraire.

Cela posé, V désignant une autre intégrale quelconque, on aura Téquation (48) qui, pour a; = a et x = j3, se réduira à

Donc [RV]a et [KVJ^ seront de signe contraire, et, <îomme K est toujours positif, [V]a et [V]p seront de signe contraire.

Donc, entre deux racines consécutives de Téquation V| :^ o, comprises entre o et X, il y aura au moins une racine de V-- o. Il n'y en aura d'ailleurs qu'une seule, car ce théorème est évidemment réciproque.

310. Nous allons étendre cette comparaison aux intégrales V, V qui satisfont respectivement à deux équations différentielles distinctes

ux ax

^K'fLL^G'V'=o.

ax ax

Supposons d'abord que K' et G' soient infiniment peu différents de K et de G et que les différences K — R' et G' — G soient constamment positives entre o et X.

Admettons enfin que les intégrales V et V qu'il s'agit de comparer soient des solutions correspondantes, c'est-à-dire telles qu'on ait

dW' dS

V'=V, K'^=:K^ pour a? = 0.

ax ax '^

4o6 TROISIÈnB PARTIE. — CHAPITRE m»

On déduit des équalions (5o)

d ^,dW'

au.' dx ax dx

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