‹ Cours d'analyse de l'École polytechnique (volume 4)Chapitre 98 sur 120 · cos(p' — p) 5 E" 4- ces [(p' 4- p )5 — aX] E · texte numérisé non relu

cos(p' — p) 5 E" 4- ces [(p' 4- p )5 — aX] E

E, E', . . . étant de la même forme que D, D', ....

D'ailleurs, pour p' = p, <f{z) s'annule identiquement; donc E', E'', E"' s'annulent. Si donc une de ces fonctions contient la fraction simple

py ,/v^ij-HV-»-i

elle contiendra son associée

pVp'lX^ll-HV^-l

Cette fraction, ajoutée à la précédente, donnera un résultat de la forme

On aura donc

fiQUÀTIONS AUX DÉRIVÉES PARTIELLES. 4^3

F', P^, F"^ étant des sommes de fractions simples, de la forme

^Py

Substituons, dans les arguments des lignes irigonométriques, la valeur z = A.-^ ti et séparons la partie réelle de la partie imaginaire au moyen des formules d'addition. Remarquons enfin que aX ne diffère de arA que par un nombre impair de demi-circonférences ; il viendra

^ L-i- cos(p'— p)A sin(p'— p)/fj I 2 ' ^ J

r- cos(2r-p-p')Asin(p'-^p)/n /aj A

L sin(2r-p-p')A cos(p'-+- p)tiy^ ^\ 2 ^ V

r cos(p'— p)Acos(p'-p)fn

[ sin(p'— p)Asin(p'-p)f/J^P ^^

^r.eos(2r--p-p')Acos(p|^-p)jn ^ ^^^ L— sm(2r — p — p')A sin(p'-h p)^«J^'^ ^'

344. Chacune des fractions simples qui figurent dans E. F', F'', F'", considérée comme fonction de p' et de /, est de la forme

Elle peut s'écrire

ciA — Uy V, ., c'A^-'"^'~

Chacun des termes de cette somme est le produit d'une puissance de {'par une fonction de p', A, t, continue, réelle et positive dans tout le champ d'intégration. Cette fonction sera croissante de p' = p à p' = &, si 6 < p. Si 6 > p, on pourra ia décomposer dans la différence des deux fonctions partielles

également continues et positives, dont la première ne varie pas avec p', tandis que la seconde est croissante de p kb.

D'aîUeurs A et / étant au plus égaux à y/A^-f- t'^ et p' au moins égal à -r- dans tout le champ d'intégration, le module de la fonction considérée aura pour limite supérieure

et, si 6 !> p, les modules des deux fonctions partielles dans lesquelles on la décompose seront moindres que

pl^A^

Ces diverses fonctions tendent donc uniformément vers G pour A = 00, quels que soient p' et t. D'autre part, la fonction

Q(^) ,, n(n-^i)^Hr(i-Rr) __

est de même égale à r^, plus la somme de quatre terme*^. dont chacun est le produit d*une puissance de i par une fonction positive de < et de A, qui tend Uniformément vers o pour A = 00, quel que soit t.

On a enfin

^^{z) = a» cos'/7t(i -h M H- M' tang/-/i + M' tangV^O-

Chacune des fonctions M, M', . . . , étant une somme de

termes de la forme

s*exprimera par une somme de termes dont chacun est le produit d'une puissance do i par une fonction continus et positive de t et de x\, qui tend uniformément vers o pour A = 00.

D'ailleurs, lang/Yj est le produit de i par une quantité comprise entre o et i. On aura donc

I 4- M -+- M' tang r^i 4- M" tang« rti=i-hP-h PV — P' — P*/;

P, P', P", P'" étant des fonctions continues et positives qui

tQOATIONS AUX DÉRIVÉES PARTIELLES. 4^5

tendent uniformément vers o pour A = oo, l'expression

r^Pir-TM' tangAâ 4^M' tangV/t "^ (i -f-P — P" )*-+-( P—P'») sera évidemment une fonction de même forme.

345. Réunissant les résultats précédents, on trouve pour l'intégrale cherchée

l'expression suivante

r sin(p'--p)A /•- cos(p'-p)ft n

X P'— P 1 cosVit P [a

P+PJ

+- r*cos(p'-p)Arfp' rii"(p'-pU' ,ri^^]^,

cos(p'-^p)<t ,; --(-R,

/sin(2r — p—'p')Xdp' j -jp <=os(./--p-p')Arfp'jf ___.p'^,^rf. /cos(p'-p)Arfp'/*?''^(P'-?>''-' ""'- ■" I

il/ -^P

cos* r^*

— / sin(p' — p)Ac?p' / — ^-;; -p'- -rf^

— / /'nq^^r — p — p')Ac?p' /

cos(p'-^ o)ti , R,

cos-/7^

— / sin(2r — p — p')Aûfp' / — ~j-~^ — p'~-dt

R, R4, R2, R3 étant une somme de termes dont chacun est le produit d'une puissance de i par une fonction de p', t, A, continue, positive et bornée, laquelle croît (ou tout au moins ne décroît pas) lorsque p' varie de p à 6, mais tend uniformément vers zéro quel que soit p pour A = ao.

456 TROISIÈME PARTIE. — CHAPITRE lU.

D'ailleurs p' et -7^ — sont des fonctions de p', finies et con-

tinues; elles sont croissantes de p à 6, si fr]> p; dans le cas contraire, elles sont la différence de deux fonctions finies, continues et non décroissantes

p'=:p-(p-p'), p-hp' 2 \2 PH-P'/

Enfin, les fonctions cos(p' — 9)ti, — i — -,- — — sont

croissantes de p à 6.

Donc chacune des intégrales relatives à f, qui figurent dans la formule précédente, porte sur une somme de termes dont chacun est le produit d'une puissance de i par une fonclion de p', A, t positive, bornée et continue, laquelle ne décroît pas lorsque p' varie de p à 6, mais tend uniformément vers o pour A = oo^(à moins qu'elle ne soit indépendante de A, ce qui arrivera pour les termes des quatre premières intégrales qui ne proviennent pas de R et de R|).

L'intégrale de chacun de ces termes, prise par rapport à t^ sera manifestement le produit d'une puissance de i par une fonction de même forme, que nous désignerons par /(P',A).

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