V .r \L TZ
arc lanff i^- arc tani; >
il viendra
Ailog(.r — a)
= ( /?i-h ^lOl Log\^(j: — ;x)--i- v*-h /arc lang - — i-y
Effectuons les multiplications et ajoutons la quantité coujugaée B| log(jc — 6); les termes en / disparaîtront et les
IXTÊGAALKS INDÉFINIES. 5
termes rëels seront doublés: il viendra donc
A, log(.r — rt) -h Bj log( j™ — b)
-=^ Pi Log[{^ — ;x)--^ V-] — 271 arc taiig h
I^ partie transcendante de l'intégrale peut donc se mettre sous forme réelle par l'addition des termes conjugués. Ou arrivera évidemment au même résultat pour la partie rationnelle en ajoutant chaque fraction à sa conjuguée.
6. Ajoutons ensemble les fractions simples rationnelles qui figurent dans l'expression (2); nous obtiendrons, en désignant par r le nombre des racines distinctes a, fr, . . ., un
résultat de la forme rj» où le dénominateur
est de degré a — 1 -h ^ — i 4- . . . = /i — r, et le numérateur M de degfré n — r — i au plus.
D'autre part, la somme des termes logarithmiques
A, logix — a) -hB, 1og(x — 6) -h. . .,
a pour dérivée
JT — a œ — b
(^ désignant le poljnôme de degré /*
ei N un poljnôme de degré r — i au plus.
Si donc nous prenons la dérivée de l'équation (2), il viendi'a
ff désignant un polynôme de degré m — n, qui existera seulement dans le cas où m ^ /i.