‹ Cours d'analyse de l'École polytechnique (volume 5)Chapitre 110 sur 202 · Soient · texte numérisé non relu

Soient

el coDsidërons deux systèmes de périodes, awi, 2t02 et aw', , awj, liées par les relations

(î) 2Ci)j zrr aaWj -f- 2 Ô(Dj, 3 0)', - t 2 CO), -f- 2^/(02.

Posons

2Û,=r 2aj(i), -f- 2 6jtU|, 2Ûjrrz 2Ci W| -4- 2(i](ia2y

2û'i=::2Dii,, 2û;--2ii,;

nous aurons

Les substitutions T|, T2 ayant l'unité pour déterminant, 'iQij 2Û2 seront proprement équivalentes à ao),, 20)2, et 2Qj, 2Û', le seront à 2Wj, ato^. Grâce à ce remplacement des périodes initiales par d'autres équivalentes, la relation (4) qui existait entre celles-ci a pris la forme plus simple

2Û', = 2DÛ,, 2û', -; 2Û,.

311. On obtiendrait une réduction analogue, quoique moins complète, en conservant les périodes 20)',, 2iù[^ et remplaçant seulement 20)4, 2(02 par d'autres périodes équivalentes. Nous avons vu, en effet, au début de la démonstration précédente, qu'on a

SzuTS',

S' étant de la forme

Si, au lieu d'appliquer l'algorithme du plus p*and diviseur aux coefficients rf, c, ainsi que nous l'avons fait, nous avions opéré sur a, 6, nous aurions pu faire disparaître le second coefficient au lieu du troisième et mettre S sous la forme TS', où

332 SECONDE PARTIE. — CHAPITRE Tl.

Cette substitution ayant le déterminant D^ nous aurons

ao = D.

En outre, a, p, v n'ont pas de facteur commun. Enfin, comme nous avons

et que le facteur A^ peut être fondu dans T, nous pouvons

disposer de X de manière à obtenir une substitution réduite

où Y soit l'un des nombres de la suite o, i , . . ., 8 — i (ou. si

on le préfère, un nombre choisi à volonté parmi ceux qui

lui sont congrus suivant le module S).

Soit encore ici

posons

La relation entre les périodes 2Ui, 2Û2 et 2 «',, 2 w, deviendra

2Wj — 2al2,, 2a>j = 2YÛ1-4- 28Û,, (ao — D),

ou

2D ili ^=:^ 2 ^Oi\ y 2DÛj=:: — 2yiJi\ -h 2 0Hù^.

312. Il importe de déterminer le nombre des systèmes de valeurs différents que peuvent prendre les nombres a, f'^ d'après les conditions ci-dessus :

a, Y< 8 sans facteur commun.

Pour cela, décomposons D en facteurs premiers. Soit D =p"p''^\ . . . On devra prendre pour 8 un diviseur deD, tel que p^^p''^' . . . , et pour a le facteur complémentaire

On sait que chaque nombre de la suite 0,1,.. . ,/>'^/?'"''.-.— ' est déterminé sans ambiguïté par les restes r, r', ..., qu'on

POIfCTIONS ELLIPTIQUES. 333

oblienl en le divisant par/>'", par jt?'"*', etc. Mais ce nombre

ne pourra être pris pour y que s'il n'a pas de facteur commun

avec 8 et a. Pour cela, il faut et il suffit :

I® Que p^^ />""■'", r ne soient pas tous divisibles par p\ 2** Que z?''"', />'"'■"'"', r' ne soient pas tous divisibles par

p\ etc.

Si donc nous désignons par cp (^«) le nombre de systèmes

de valeurs de m et de r, telles que l'on ait

o^m-riy o< '■</^

(/>'",/>""''*, r sans diviseur commun), le nombre N des solu lioQS cherchées sera

Or si m = /i, r pourra prendre toutes les valeurs de o à /?"—!, en nombre />". Si o <; m << /i, il ne pourra prendre que les/?'" — /?'""' valeurs moindres que/?"* et non divisibles par/?. Enfin, si /n = o, il ne peut prendre que la valeur o. Donc

et

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