Les substitutions
(le déterminant i peuvent être réparties en six classes distinctes, suivant que leurs divers coefficients sont pairs ou impairs. Il résulte, en effet, de la condition ad — bc =ii : 1° que l'un au moins des coefficients est pair; 2° que deux coefficients situés sur la même ligne ou la même colonne ne peuvent être pairs à la fois. Les seules hypothèses admissibles
sont donc les suivantes :
l a^ d impairs; 6, c pairs;
Il a, c, d » b pair;
III a, b, c » d ))
IV a, by d n c «
V by Cy d » a ))
Yi by c n a, d pairs.
On a
el, suivanl que S apparlient à la classe I, II, III, IV, V ou VI, S| apparliendra à la classe IV, V, VI, I, II, III. On a de même
S T— ( , , ) A,r= SjAj,
\c — a d - -bj '
S2 appartenant à la classe II, I, IV, III, VI ou V.
On pourra donc, suivant la classe à laquelle appartient S, mettre cette substitution sous Tune des six formes
T, TAj, TAjA,, TA,, TAjAi, TA, A, A,,
T désignant une substitution de la première classe.
Cette substitution T résulte elle-même de la composilion des substitutions
AJ, \l et B»:=(~' ^^).
Soit, en effet,
^ /a b\ /a,^impairs\
~~\cd) \ 6, c pairs /
La relation ad — bc -— i montre qu'on a
adz~ I mod 4,
d'où
a^id^=: ±.1 mod 4-
Supposons d'abord aEz:imod4« On pourra déterminer
FONXTIONS ELLIPTIQUES. 335
sans ambiguïté une suite d'entiers pairs 2\ 2|Ji, ... parles relations
Posons de même
rf zrz 2 X c -\- di,
c in; 2|xr/, -;- r,,
Les entiers 6, 6| , . . . , c, Cf i . . . seront tous pairs, et les entiers «, «i , . . . , rf, t/| , ... congrus à i mod /\, Comme />, 6t, ... décroissent en valeur absolue, on aura finalement une quantité è^+i = <>; et l'on aura évidemment
D'ailleurs d'où
Enfin ca est un nombre pair; en le représentant par 2;jl>;, on aura
Si CT r.: — 1 mod 4, on aura
et la méthode ci-dessus permettra d'exprimer ï' par un produit de puissances de A*, et de A^.