Posons /ij = ma, /i2 = — mi,et
'' dz
La formule ci-dessus se décomposera dans les deux suivantes
« = 2/nitoj-f- 2/Wjto,-f- Ï4- «o>
£/ = amiWiH- 2Wj|(i)2-+- 2A3 — 1 4- Mq.
Donc z est une fonction elliptique d'ordre 2, aux périodes
2Ci>|, 20)2.
Ses pôles étant doubles, il n'y en aura qu'un dans chaque
parallélogramme. Pour déterminer leur situation, concevons
//que le point js' s'éloigne à Tinfini, et intégrons -77- le long
d'un contour fermé i^fig* 28) :
Fig. 23.
I® Par la ligne z^z^ \ 2° un cercle G de rayon infini passant par z\ décrit dans le sens rétrograde; 3° la ligne -g'^o ; 4° 'es lacets Lj, L|, L^. Ce contour ne renfermant pas de point critique, l'intégrale sera nulle.
L'intégrale suivant C est nulle (2S6). Mais, en décrivant ce cercle, qui entoure les trois points critiques, on a changé
le signe de y/Z. L'intégrale / sera donc égale à / ; les
intégrales suivant les lacets seront — 2 A3, + 2Aj, — 2A2. On aura donc
d'où
— Aj — A|-t- Aj.
Mais Uq+ I est l'une des valeurs de u qui correspondent à ^ = 00; donc W0 + A5 — A,H-Aa est l'un des pôles cher-
362 SpCONDB PARTIB. — CHAPITRE VI.
chés, et leur formule générale sera
« = 2/W,WiM- 2 7/l2(o,-f- Uq-^ Aj — Al -4- A5.
Donnons à la constanle u^ la valeur particulière |
— Aj-hAi — Aj,
z ne sera autre chose que la fonction pu construite snr 1^? périodes 2(01, 2(1)3, car ces deux fonctions ont les roême^ pôles, et leurs développements aux environs de chacun d'euï ont non seulement même partie infinie, mais même ternit: constant, à savoir zéro.
On aura d'ailleurs
P^l=^ly rWl=<?î, Pw,=:ej.
Posons, en effet, ^ = e< et prenons pour L la ligne )hi po«r laquelle I = A|. La formule
qui donne les valeurs correspondantes de u, deviendra
u = 2/??ito,-f- 9.rn^iû^ — A3-1- 2 Al — A|
=: 2m|0Ji-H iffi iitii-h 2Wj-|- to,,
et se réduira à (o< en prenant m^ = o, m^ = — 1 •
Pour 5 = ^2, I = Ao, nii = m^ = o, on aura de même
et pour :; = ^3, I = A3, nit = 7712 = — i, on aura
Il = W3.
338. Les constantes r^^, r^a, r^s peuvent être exprimées, comme les demi-périodes o)|, (02, Ws, par des intégrales définies. On a, en effet,
et, en intégrant de u à /< + 2C0|,
' pu du.
Posons
pu = Zf d'où du=:—^*
La différentielle à intégrer deviendra "^-j- ; on devra Finté-
grer suivant une ligne telle qu'en la parcourant u croisse de aw|. On pourra, par exemple, prendre le contour formé par Jes deux lacets L3, L^i, ou le contour équivalent K formé par la ligne e^e^ {fig* ^4), le cercle Cj, la ligne 6^62 et le cercle Cj.
Fig. 24.
Or les intégrales suivant les petits cercles sont nulles, et l'intégrale suivant e^e^ est égale à l'intégrale suivant e^e^. On a donc
r zdz
On peut calculer de même y\2, 7)3 ; donc
z dz
r'zdz
z dz
r"' z dz
Tout le système des quantités coi, (1)2, (Oj, 7|{, 7)3, 7)3 n'est défini qu'au signe près par les formules ci-dessus, car si l'on remplaçait y/Z© par son opposée — y/Zo, le radical y/Z changerait de signe tout le long des lignes d'intégration.
339. Les intégrales cD|, o)^, 0)3, t^i, t^2, t^s sont des fonctions continues de g^^ gi, tant que ces paramètres ne franchiront pas un système de valeurs tel que ^i, €2, ^3 soient en ligne droite.
On a, en effet, comme nous venons de le voir,
zdz
:zz '
rzd.
Jk Ji
et de même
rdz
Soit KJ un contour fermé enveloppant K, mais laissant le point e^ à son extérieur (fig* 25). Le radical y/Z étant sy-
nectique entre K et K', on pourra remplacer les intégrales suivant K par des intégrales suivant K^ Celles-ci, pouvant être dérivées sans difficulté par rapport à chacun des paramètres g2 et guy seront continues.