TT
il viendra
FONCTIONS BLLIPTIQUES.
6'(o) = aircp»(T), 6,(o)= <p(T)cpî(T),
Ces valeurs, subsliluées dans les idenlilés (aS), (29) el dans les autres formules du n^ 391 donneront
Tt/
Cl C«
Cl d —
— ei
3ei=i
TC
^)V«p',-<pî).
ir
ir
(49) ff^=^(~)\"(?\-<fl){fl-'?\)if''^-<fih
to,
it
^^') "^ =3r^(?l' + ?i'+'PÎ')
De la combinaison de ces formules, on peut encore dé-
4a8 SECONDE PARTIE. — CHAPITRE VI.
diiire les suivantes :
(52) J-I^^ = ^^(^;<p;)«(cp;çJ)«(a>î-o;)^
tf« ^v ©5
398. Aux développements en produits, que nous venons d^obtenir pour les fonctions 0, correspondent, pour les fonctions
I r . . rfioge(f)]
2a)| dç 2(0
les développements en séries simples
I I ^r^ ^''*sîn2it(' I
(55) Ç« — - — 4T,itOj('-h7tcot7C('-h4ir \ '— I,
2aJi I ^ ^1 — 2^*'* C0S2Ttf -h ^Z*'* I
^ ^ '^ \2Wi/ I ^ * sin'TTf Zi (1 — 2y*^*cos2T:r-hry*ri-
Les fonctions
p(//H-(05j) — — — jlog3'(«-hcoa) :=— ^, logUaC " . * O^^jW
admettent des développements analogues. On aura notamment
(5;) < / I yf . ^y ^î/«-i(i^-,y*/i-«)cos2TCr — 27*"-'
~"\2Wi/l ^^*^* ^^ (l — 27*'»-«COS2Wi'-h7*'»--)-
L'identification des termes indépendants de (^ dans les formules (56) et (57) donnera
Posons dans les mêmes formules u = (o^, d'où i^ = ^; elles donneront
(Go) Ci —
Enfin, en substituant ces valeurs dans la relation on trouve Tidentité
399. Les fonctions <iUj (ioiU dépendent non seulement de u, mais des périodes 2(0|, 2(03. De même les fonctions Or, Oav^ dépendent non seulement de Vj mais du rapport t des périodes. Mettant ces paramètres en évidence, les formules (17) et (i 8) deviendront
Oa(0,T)
tlemplaçons 2a>i, 2(02 par un autre couple de périodes
43o SECONDE PARTIE. — CflAPITRE VI.
proprement équivalentes
(63) 2Wj =1 2a(i)|-f- a^Wj, 2cd', :=: 2Ca>i-|- 2rf(i)j;
et posons
20)'^ a-i-bx (Oj a -i- 6t
Nous aurons évidemment
Mais ce changement de périodes n'altère pas dUj et opère sur les fonctions dg^u une simple permutation, dépendant de la classe à laquelle appartient la substitution (63). Nous aurons donc
<«> ""■."'■"••'FéT) ='■"•""'•'■" î'fer,'
rindice cl' prenant à Tordre près les mêmes valeurs i, 2, .H que l'indice a.
Or on a
(u'j z= tOi(a -h bx)y
2 (aw, -h ^(i)t)coi
u^bizi bTziv^
^ta\(a-ï- bx) a-hbz
Donc
FONGTIOKS ELLIPTIQUES. 4^1
40J. Les constantes
sont respectivement égales, d'après les formules (4^), à
a-h OX tp3(T) ?(")?a(')
"^oLj ^^x' étant égaux à i ou à o, suivant que leur indice est égal à 3 ou <[ 3.
Elles seront donc déterminées si Ton connaît la valeur des quotients
Renvoyant à plus tard cette recherche, nous nous bornerons pour le moment à établir que les constantes cherchées sont des racines huitièmes de (a -h 6t)'.
On a, en effet (formules 33 et 3o),
6»(o,x)=^^y(ep-eT)'.
On a de même
eS.(o,<')=(|îjiy(4.-4.)',
<?a'j ^^5 ^r étant égaux, à l'ordre près, à ^a, ep, Cy.
D'ailleurs, le changement des périodes n'altère pasp^/, (3'f/, et, par hypothèse, il change
en
En vertu des égalités
pa—e^ —
ti^u
on aura donc et, par suite,
onc
e^(o, t) Vw,/
et enfin
L« + 6Te'(o,T)J -Lea(o,x)J -(«-^^^)
VI. — Fonctions périodiques de deuxième et de troisième espèce.
401. Nous appellerons avec M. Hermite fonctions dou blement périodiques de troisième espèce les fonctions méromorphes qui satisfont à des relations de la forme
i cp(a H- Cîcoj) — 6'^'""^*^' cp(M),
( cp(tt H- 2(0,) = e^«""^"«<p(//),
A|, B|, A2, B2 étant des constantes.
On en déduit évidemment
çp(M H- 2/niW, -4- 2/w,wj) 1= e*" "^^ <p( w),
A, B étant de nouvelles constantes.
Si A| = A2= 0, la fonction sera de seconde espèce. Si B| et B2 s'annulent également, ce sera une fonction elliptique.
Les fonctions ^^, d^iU nous ont déjà fourni des exemples
de fonctions de troisième espèce; leurs quotients <iao^j <^ap^' sont de seconde espèce. Proposons-nous de faire l'étude de ces fonctions en général.
11 résulte évidemment des équations (i) que les zéros et les pôles de f (m) sont distribués périodiquement dans le plan.
On en déduit d'ailleurs
logç(M -h 2 0)1 ) — logcp(a) -h Al w H- Bj-4- 'xm^izi, Iogcp(w -h aojj) .= iogçp(w) -\- A, w -h Bj-h im^izi,
i02. Soient «r^, . . . , a^ ceux des zéros de cp(w) et 6|, . . . , /^v ceux de ses pôles qui sont situés dans le parallélogramme des périodes tracé à partir d'un point donné Uq] on aura, comme on sait,
27C/([X — v) —y ^log«p(w),
2 7:/(2fl -S6)-- / w^logç(//),
les intégrales étant prises dans le sens direct autour du parallélogramme.
Or il est aisé de les évaluer. En effet, supposons, pour (ixer les idées, que t ait sa partie réelle positive; on aura
^Vlog'f(//)
OU, en réunissant les intégrales prises suivant les côtés opposés.
r/log©(//) - / <^/[log'f(w) — iog©(w -hSitO,)]
-H / é/[logo(// -h 2(0,) — Iogcp(^/)J
— Aida -f- / Aj^w
-= 2 lOj A , — 2 0> , A J .