k — i) div
-h . . . -f- >Fi (\
Le reste W^ (ç) sera évidemment une fonction réduite entière d'ordre m et pourra se mettre sous la forme
410. La fonction ^((^, w), qui nous a conduits au résultat ci-dessus, va également nous servir à construire les fonctions réduites où m est négatif. Pour cela, il nous faut considérer w comme la variable et (^ comme un paramètre. La fonction n'aura dans le parallélogramme qu'un seul pôle simple, w = Vj et ce même point sera un pôle double,
triple, etc., pour les dérivées -=--, •••> -^r-* ' •" prises par
rapport au paramètre if.
Posons, pour abréger,
la fonction prendra la forme
— as
On a évidemment
Changeons, d'autre part, t en qt et remplaçons en même temps rindîce de sommation n par /i + i, il viendra
= 21CJ V^'"»(''-*'5"»''r* V (^.«'"s»)'-i«('»-r-l
= 2ic« y e,.(3)^*{'«-'").
En repassant des variables auxiliaires z, t aux variables initiales v, (v, les relations (ta) et (i3) deviendront
iir((,, tv -h t) — e*"»'^"''V(f', (v) — 2Tzi \ T;.(v') e*^"»-''^
En les dérivant par rapport au paramètre v, on aura plus généralement
nt — 1
__ eJ/««itv <^ Y^^' "= ^'^** y '^^*' ^^^ ^*""~'"
— r;icv«v
PONCTIONS Ei.LlPTIQLBS. 443
iH . Cela posé, considérons une fonction rédiiile 'i(V où le nombre v des pôles contenus dans le parallélogramme surpasse de m unités le nombre des zéros. Soient v^y (^j, ... ces pôles; k^ l, . , . leurs ordres de multiplicité respectifs.
Formons l'expression
S (!»'):= AiV(r„cv)4-A2^i-V^- -H A
ÔVi 0\
+ B. V(,.„ .V) + + B, ^^rf —
Elle admet les mêmes pôles, avec le même ordre de multiplicité. De plus, on a évidemment
(i4) S(iV-M) --:S((r),
(i5) S((v -HT) — e«"»«'"'S(w) --- 2Tr/y Ure*^'"-'*)^''"',
en posant, pour abréger,
Disposons des v constantes A, B, . . . de manière à satisfaire aux m équations
Uo — o, IJi — o, ..., U,„i = o.
L'équation (i5) se réduira à
Donc S((v) sera une fonction réduite d'ordre m, ayant les mêmes pôles et les mêmes multiplicateurs que i^sv. Elle dépend encore linéairement de v — m constantes arbitraires, dont on peut déterminer les rapports de tette sorte qu'elle
admette v — m — i des >3éros de A(v. Le quotient | — sera
donc une fonction elliptique, n'ayant pas plus d^un zéro. Ce sera donc une constante.
4<12. Passons aux fonctions de seconde espèce, dont nous avons réservé Téliide (40o). Soit ©<« une semblable fonction, aux périodes 20)4, 'ico^ et aux multiplicateurs i,^*^-
Posons
u =1 20)1 r, t^yu^=- tir.
La fonction i^{v) aura pour périodes c, t et pour multiplicateurs I , e^. Soient a» , , . .^ a^ ses zéros et 6j , . . - , b^ ses pôles dans le parallélogramme des périodes ; posons, pour
abréger,
Sa — S6=: — s.
On aura, d'après la formule (3),
Supposons d'abord que s soit une période, telle que n-\-ns': {n, rii étant des entiers). Posons
On aura évidemment
X(ïM- 1) ^{v H-i)
Donc '^^ç est une fonction elliptique, que nous savons construire.
413. Passons au cas général, où s n'est pas une période. Nous poserons
^j(^v admettra les mêmes zéros et les mêmes pôles que ^v et ses multiplicateurs seront
PONCTIOKS ELLIPTIQUES. 44^
Celle fonction réduite x(^) sera de la forme
Car le second membre admel les zéros a, les pôles b el ses raultiplicaleurs sonl
Son rapport à y i^ esl donc une constanle, qui se réduira à Tunilé par un choix convenable de C.
414. Considérons parmi les fonctions réduiles la fonction parllculière
Elle a un seul pôle r = o, pour lequel le résidu est égal à i . On voit d'ailleurs, en dérivant les équations
que F'(p), F^'(('), ... sonl de nouvelles fonctions réduiles. Elles admetlenl encore le pôle unique zéro, el leurs développements aux environs de ce point auront respectivement pour parties infinies
Toutes les fonctions réduites yi^ sont exprimables à l'aide de cet élément simple. Soient, en effet, 64, ftj, ... les pôles distincts de yv dans le parallélogramme, et
les parties infinies du développement de y (i') aux environs de ces points. On aura
446 SECONDE PARTIE. — CDAriTRE VI.
Car la différence des deux membres est une nouvelle fonction réduite n'ayant plus de pôles; elle sera donc de la forme CeP"; mais de plus C sera nul. En effet, s'il ne Tétaii pas, celle fonction aurait pour multiplicateurs eP et e^': mais ces multiplicateurs doivent se réduire à i ete""*^'; on devrait donc avoir
et, en éliminant ^,
s --- — /iT -+- /i, :
s serait donc une période, contrairement à l'hypothèse.