Considérons donc une de celles-ci, telle que
X'.= û, et supposons a >> i . Ses racines sont les quantités
2/W| (Oi -h 2/71)03]
OÙ /«i, ma ne sont pas tous deux divisibles par a. Soient respectivement jjL|, |jl2 les restes de leur division par a»~* : ils ne seront pas nuls à la fois, et nous pourrons écrire
2mta),-+- amjtoj i /îiaiCOi -+- 2|j.jW,
période )
Considérons celles des racines p pour
lesquelles jx,, [^2 ont la même valeur. On pourra, en posant dans les formules (4)?
2|x, (0, -+- îï!AjO>j n=za, Wo— -in »
les exprimer en fonclion de
P ^^i ' P ^^TIT—
Mais toutes ces quantités auxiliaires seront connues (au signe près des dérivées, qui est arbitraire), si l'on suppose résolues .les équations
Ya — O, X*.-.= 0-
La résolution de cette dernière se ramènera de même à celle de
^l-.o et x*«-3=o-
La résolution de l'équation
•^J^zo, où /i=:a*^P...,
se ramène donc finalement :
i" A celle des équations
2'* A des extractions de racines.
487. On peut obtenir une réduction ultérieure du problème de la manière suivante :
Soit
«V 2 a, to, --»- 2 {Aj Wj
Il II
un /i'*'"'* de période /?ro/?re^ c'est-à-dire tel que [X|, Ua, /i n'aient pas de facteur commun; toutes les quantités de la forme
m h période,
où m est premier à «, seront également des /i'"™" de période propres. Nous les réunirons dans un même groupe.
5o2 SECONDE PARTIE. — CHAPITRE VI.
Un autre /i^^"** de période propre, w', donnera de même naissance à un nouveau groupe
m 1- période.
Ces deux groupes n'auront aucun /i^*"* de période propre commun, s'ils ne sont pas identiques. Supposons, en effet, qu'on ait
m— Ei= m — • n n
Soit [JL un entier quelconque; on pourra déterminer un nombre À satisfaisant à la congruence
X/n =E= |JL mod/2.
On aura dès lors
donc tout /i'^"® de période du premier groupe est contenu dans le second. La réciproque se démontre de même.
On peut donc répartir les n*"™" de périodes propres en groupes, chacun d'eux, étant caractérisé par l'un quelconque des /i»*™" de périodes qu'il contient.
Le nombre total des n'*™" de périodes non équivalents entre eux est, comme nous l'avons vu.
Ceux qui sont contenus dans un groupe
, ..., m — y •••-+- période n n '^
s'obtiendront évidemment en donnant à /n la suile des valeurs premières à /i et <^ /i. Leur nombre M sera égal à
FONCTIONS ELLIPTIQUES. 5o3
Le nombre N des groupes sera donc