‹ Cours d'analyse de l'École polytechnique (volume 5)Chapitre 179 sur 202 · La fonction ^— étant du second ordre, à chaque · texte numérisé non relu

La fonction ^— étant du second ordre, à chaque

pw — p^> ^

valeur de a: correspondent (aux périodes près) deux valeurs

de II. Leur somme est égale à celle des pôles, qui est — r;

les valeurs correspondantes de y sont égales et contraires,

car le changement de £/ en — u — v change le signe de

pa — <p("-+- ^)' ^ chaque point {^x^y) de la courbe j'*:= X

répond donc une seule valeur du paramètre i/.

La fonction j/- s'annule pour les valeurs de u qui satisfont

à la relation

a 4- ^ = — «/ + période

ou

u= h /Wi (Oi 4- m,ci),.

Les valeurs correspondantes de x sont les racines de Téquation X = o. U sufGra, pour les avoir, de donner à chacun des entiers mi, m^ les valeurs o et i.

Nous obtenons ainsi une résolution de l'équation du quatrième degré par les fonctions elliptiques.

498. Équation différentielle d'Euler. — Appliquon> les formules précédentes à la transformation de la différentielle

djc dx

Elle se réduira à

, du

le signe ±: restant à notre disposition.

Soient donc x, x^ deux variables, liées par Téquation différentielle

dûc dx^

X| élant un poljnôme formé avec Xt comme X l'est avec j'.

Kn posant

fl, I l>'u — p'v

«0 2 p« — pi'

nous pourrons réduire cette équation à la forme

du du i

d'où

c désignant une constante. On aura donc

Ces deux fonctions elliptiques, d'ordre 2 et aux mêmes périodes, sont liées par une équation algébrique du second degré par rapport à chacune d'elles. Soit

cette équation. Elle sera évidemment symétrique par rapport k X et j?i, et sera équivalente à l'équation différentielle, sur laquelle on retombera en éliminant c entre F = a et sa dérivée.

499. Cette équation F peut être formée comme il suit : Soit t une variable auxiliaire, liée à x par une équation

algébrique du second degré par rapport à chaque variable.

En ordonnant successivement par rapport à chacune d'elles^

on pourra l'écrire ainsi

oi=i(f{x, t) =1 Xt^ -^ 2B t -h C = Mx^ -h 2N X -h \\ On en déduit

0= - p-dx-h - ^dl = {Mx -]- N) dx -h {kt -^- B) de

ou, en substituant pour x et t leurs valeurs

__ Ndtv/N*— MF B±v/B»— AC

±: v^N*— MP dx ± v^B» - AC dt:=zo,

548 SECONDE PARTIE. — CHAPITRE Yl.

et enfin

dx fit

V/B» — ÀG v^N*— MP

Soient .ri la seconde racine de Téquation 'f(^, <) = o, ei soient A|, B|, C| ce que deviennent les polynômes A, B, (] quand on y change x en Xs] on aura de même

dxi Ht

V/BJ — AiCÎ v^N»-MP

on aura donc, en choisissant des déterminations convenables pour les deux radicaux ^B*^ — AC, y/BJ — A| Ci ,

dx dxx

V/B--— AC v^B*— AiGi D'autre part, en éliminant t entre les deux équations A^*-h2B/-+-C=ro, Ai«* + 2B,^-hCi~o, on obtiendra entre x et x^ l'équation

^^^ /2BB,-AG,-C.\,y^^^3, AG) (Bf - A,G»).

Or A, B, G sont des polynômes en x du second degré. Si nous les déterminons de telle sorte que B^ — AG soit identique à X, l'équation différentielle (7) se confondra avec la proposée (G), et Téquation (8) représentera la relation algébrique entre x et X\ [après suppression du facteur (x — j*,)- <]ue nous mettrons tout à Theure en évidence].

On pourra prendre pour B un polynôme arbitraire du second degré, pour A un des diviseurs quadratiques do B=^ — X (lequel ne sera déterminé qu'à un facteur constant

près); et pour G le quotient — r — • Gette solution comporte en apparence quatre constantes arbitraires; mais il esi aisé de voir que l'équation (8) ne 'dépendra, en réalité, que d'une seule combinaison de ces constantes.

En effet, le polynôme symelnque en

X, Xi sera de la forme

0L^^x*x\-h 2a,|(j?*j:, H- xx])

Maïs, de plus, pour x^ = x^ il se réduit identiquement à

B* — AC =:^X =LaQX^-{- 4«i«^*-+-' • •; d'où les relations

Joignons-y celle-ci

a,o =r. a, — 2 îx,

a étant une nouvelle inconnue. Tous les coefficients a pourront s'exprimer au moyen de cette seule indéterminée, et l'on

aura

Page 1