Posons, pour simplifier
L'intégrale
f{x)dx
deviendra
— I e-''dt^X I e-'*dù.
Si X croit moins rapidement que y/[x, celte intégrale aura pour limite zéro, le champ d'intégration décroissant indéii-
niment. Si — =: tend vers une limite finie, l'intégrale aura une
valeur variable avec cette limite. Enfin, si -p tend vers oc, l'intégrale tendra vers
4= / e-'*dt — i.
Donc, si le nombre [jl des épreuves croît indéfiniment, la probabilité que le rapport du nombre des événements B au nombre des événements A reste compris entre les deux lî-
mites r- et r tendra vers la certilude, si
jUL— /l-hX p. — /l — A4-I
X croît plus vite que y/ jx. Or les deux limites ci-dessus tendent
évidemment toutes deux vers — • Donc le rapport du nombre
des événements A à celui des événements B tendra vers la même limite.
Cet important résultat est connu sous le nom de théorème de Bernoulli.