Les plans focaux ont pour équation
y , sin 2(1*
œ I -1- cos 2(];
ils seront distingués l'un de l'autre par le signe du radical. Soit, enfin, D, une droite de la congruence infiniment
voisine de D ; elle aura pour équations
xzizda -\- dbt =zda -\- db ^ = (^-f-P)<iè-|-Q db^^ y = da^ -i- db^ t = da^ -h dby s= — Qdb -\- {z — P) db^ .
Elle rencontrera le plan focal (i4) en un point dont le z est déterminé par l'équation
— Qdb-^{z — P)db, Q
{z^\')db-+-Qdb,
Or, cette équation est satisfaite, quel que soit le rapport — ~j en posant z= ± y/P- — Q-.
Cette équation, jointe à l'équation (i4)j représente une perpendiculaire à D menée dans le plan focal et passant par le foyer. Cette perpendiculaire a reçu le nom de droite focale.
On peut donc énoncer cette proposition :
Les intersections d'une génératrice quelconque D^, infiniment voisine de D, avec les plans focaux, sont situées sur les droites focales (aux infiniment petits du second ordre près).
503. Il nous reste à étudier la distribution autour de D des droites infiniment voisines, lorsque D est une génératrice singulière.
Dans ce cas, le déterminant
db^ âb'
doc d^
dlh àbj
âa d^
étant nul, le rapport des quantités
db ^ db
âa â^
db, , âb, -— doc -f- — 5âoc dp
db db,
ne dépendra pas du rapport -^' On aura donc
d'où
tang^|> = -— = const.,
consl.
On pourra orienter les axes coordonnés de telle sorte que l'on ait <]> = o, d'où dbs = o.
Les formules (8) deviendront alors
ri. da
da^