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Logarithme. — On donne le nom de logarithme

108 PREMikllE PARÏIK. — CIIAPITHI- 1.

arithmétique de x à la fonction définie par l'équation

Loer^

r da.

la variable x étant supposée positive.

Cette fonction a pour dérivée — et s'annule pour x=^\ .

Elle est d'ailleurs croissante.

On a, d'après cette définition, y désignant une seconde variable positive,

/T ^^^y ^^^ ^y /T JT

<;/Los xy =i — — =. 1 ^ = rf J^os:^' + a Loi? y,

^ " xy X y ^ '

d'où

Log^y =r Log^ -+- Logr 4- C.

Pour déterminer la constante C, posons :r = i , j^ = i ; les logarithmes s'annulent tous; donc C = o, et

(l) Log^J rr:: Log^ -h Logy.

Pour la valeur particulière y = -? cette équation devient

(2) Log^+Log— = 0.

Si X tend vers oc, il en est de même de son logarithme. Soit, en effet, a un nombre quelconque >> i ; dès que x sera devenu plus grand que a", on aura

Log^ >- Logrt"> /i Logrt,

quantité qui tend vers oc avec /i, Log« étant positif.

Si X tend vers o, Log^ tendra vers — c» en vertu de l'équation (2).

116. Exponentielle. — Le logarithme de 57, étant une fonction croissante, ne reprend pas deux fois la même valeur. Il a donc une fonction inverse. On la nomme fonction

VARIABLES RÉELLES. TOQ

exponentielle, et on la représente par e^ . Cette fonction est ainsi définie par l'équation

X — Log/.

Elle croît avec x^ est égale à zéro pour :r = — oo; à i pour X ^=.o\ à 00 pour X ■=z-\-ro. Pour ^ = i , elle prend une valeur déterminée e, que nous calculerons plus tard. Elle a pour dérivée

dx dx dy Donc

Posons enfin dans la formule (i)

d'où

Log

Logy =

On en

déduit

Log^y

et, par

suite,

En [)articulier,

si

— w, il

viendra

117. Fonction x"^. — Nous désignerons par le sjuibole x"^ la fonction définie par l'équation

(6) ^. . ^mLo!ï.r^

X étant une variable positive.

Si m est un entier positif, elle est, d'après la formule (4)?, le produit de m facteurs égaux à e^"°*^ ou ^; si m est négatif,

ce sera le produit de m facteurs égaux à — • Si m est une

fraction — ? on aura, en élevant l'équation (6) à la puissance g,

Donc y sera la racine positive de l'équation binôme cidessus. Celte racine positive, évidemment unique, se nomme la racine q'*''^^ arithmétique de xP.

Généralement, y = x^"- tendra vers o, i, -i-oc lorsque mluO^x tendra respectivement vers — oo, o, +00. Si donc on suppose m positif et croissant indéfiniment, ^r'" tendra vers o ou vers 00 suivant que x <ii ou :r ^ i .

On a évidemment

(q\ X^^ X^^ 3= ^/« LogjTg/i Log^r __ ^(m + rt)Log.r — - r^m+ii

/ g \ / 2^ni \ii -j^-. on Log a'» - oinn Logv — — j^mn

On trouve enfin, en appliquant la règle pour dériver les fonctions de fonctions,

formule qui n'avait été établie jusqu'à présent que pour m entier positif.

J 18. Fonctions tri^onomé triques. — Les fonctions sino:, cos^, tang\r, cot:2? étant définies comme dans les éléments, il est aisé de déterminer leurs dérivées.

Remarquons d'abord que, si l'on change x en x-{- A, les accroissements de sin^ et de cos.r seront les projections de l'arc h sur les deux axes coordonnés, et leur module ne pourra surpasser h. Donc sin^ et coso^ sont continus.

On a en second lieu

2 sin — =r corde n<C h <i "2 lanff — » 2 ° 2

d'où

. h . 2 sm — h 1

CCS - < -—- <i.

Si h tend vers zéro, cos - tend vers i ; donc

. h 2 sin -

lim ; — =1.

Cela posé, on a

i,. sin(.x -]- h) — sin^r (sinjs)' = lim j-^ h . h 2sin- = hm ■ cos { œ -\ — =: cos^

et, par suite,

(il) (cos^)' = sln( .z- J == — cos ( .27 j == — sin^r,

, , ,, /sin.27 \' cos-.r -hsin^^a? i

(i2) (tangir)'= =

\COSJ7/

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