Posons
Ai/(-^, y ) ^/(^, .r + ^r) — /(•^. y)-
On aura évidemment
( =rAA,/(.r,/).
Il8 PREMIÈRE PARTIE. — CHAPITRE I.
Posons, pour plus de clarté,
On aura
AAi/(^, y) =z o{jr -\- A^, y) — ©(.r, y) -- a>^(^ 4- ^ Ajs-, y ) AcT
= [/i(^ + OA^v, y 4- Ay) -f'^{x + h A^, r)] A^ ~ f"xy{^ H- ^ A^,y -h ^1 Ay) Ay A^.
Donc
AAi/(^, y) A:r Ay
=/iy (^ + ^ ^-^^ 7 4- ^1 Ar).
Si la fonction /^^, est continue au point x^ y^ on aura, en faisant tendre Ax et Ay vers zéro,
(7) /;,(.,^) = ,i™^^Lg£iZ).
Siy^.ç(j7, jk) est continue au point x^ y, on trouvera de même
et, en vertu de l'égalité (6),
Nous obtenons donc le théorème fondamental suivant :
Théorï:me. — Si les dérivées partielles f'xif'yifxy^fyx existent aux environs du point x^ 7; si, de plus, y*J^, f'[^ sont continues en ce point, ces deux dérivées partielles seront égales.
On voit par là que deux dérivations successives, opérées par rapport à deux variables différentes x^ y, peuvent (sous les conditions précédentes) être interverties sans changer le résultat final. On en déduit
dx'" df" ôxi\ . . ~' dx"'-^f'-^-- dy
YAUIABLES RÉELLKS. l IQ
en opérant d'abord toutes les dérivations relatives à x^ puis celles relatives à y.