CHAPITRE
jusqu'à Tordre p, et la fonction z satisfera à ce système d'équations, de quelque manière que soient choisies les fonctions arbitraires Ci<, . , ., çp«.
JNous allons faire quelques applications de cette théorie.
176. Supposons d'abord que l'équation qui détermine z soit de la forme
Wi, ..., Up désignant des fonctions connues des variables indépendantes ^, , ..., ^^ et de z. Si Ton conçoit que z ait été remplacé par sa valeur en x^^ . . ., Xp^ u^,
Up devien-
dront des fonctions de x^, dérivées partielles
seulement, ayant pour
àui âih dz
^ du^ au. dz
D„. Ui = -^ H- -3-^
âa;
dz âx,
àup âup âz •"^"^~ âx, ^ ôz âx,
dUf, Oz dz dx,
Pour que ces fonctions soient liées par une relation telle que (10), il faut et il suffît que leur jacobien soit nul : on pourra donc écrire immédiatement l'équation aux dérivées partielles
Dr- U,
^r,ih
D^,, Up
à laquelle z doit satisfaire.
Voici cjuelques exemples