X -- c\ (j 4- sjy' -~ C) -\- k
Si l'on détermine k de manière que pour j- = c on ail X = c' ^ il faudra c[ue
c' ^=zc\c -\- k \ d'où
ce qui revient à
(a) j^^^:2Zrc^^ce ^ \
Mais
(7 -t- ^'' — (^'){y — sjj- — c') — c^; donc
En ajoutant membre à membre les équations [a) et (/3), on aura pour l'équation de la courbe
QUARAJNTE-CINQXJIÈME LEÇON. I 0.1
Cette équation est celle d'une chaînette. Par conséquent
le cercle et la chaînette sont les seules courbes dans
Fig. ii5. lesquelles le rayon de courbure soit égal
\ à la normale, avec cette difï'érence que
\'^ ces deux lignes coïncident dans le cer-
r,;\^/-^ cle, tandis qu'elles sont situées de part
\ et d'autre du point de contact dans la
N^ ^ cliainette.
Z^ n := — ^ 2 : on a l'équation diiTérentielle
dy cly Jcj ~ f
c!x-=z — -rl ? ou -,-=-
dx y
Or, celte équation représente (I, 249) une cycloïde p.^ ,,/^ dont la base est sur l'axe
des X, et dont le rayon du
cercle crenerateur est - • Un ^ 1
Y \ sait en effet que, dans cette
/ j courbe, le rayon de cour-
'^\^ " "" bure MK est 'double de la
\ normale MN.
4^ n = '2 : il vient
\Jcdy
dx := — --
d'où
cette équation représente toutes les paraboles qui ont l'axe des x pour directrice.
ÉQUATIONS HOMOGISKES.
575. On peut abaisser d'une unité l'ordre d'une équation différentielle lorsqu'elle est homogène par rapport à -y et à ses dérivées 5 soit
/ dy d"'y'
une telle équation, et soit n le degré de rhomogéiiéilé. On pourra mettre l'équation (i) sous cette forme dj d'^y d'"j\
Faisons
r=: pJ""^ If
dx "^
d y du
^Sudx
d.T.' \ dx
y ç,. (d'il du
dx^ \ cix' dx r
En substituant ces valeurs dans l'équation (2), on aura évidemment une équation différentielle de l'ordre m — i