‹ Cours d'analyse de l'Ecole polytechnique (volume 2)Chapitre 83 sur 249 · Désignons par A et B les valeurs de z et de · texte numérisé non relu

Désignons par A et B les valeurs de z et de

correspondant à une valeur arbitraire x=^a. Nous aurons, en intégrant deux fois de suite, entre les limites a et ;r, les deux liiembres de l'équation (4) :

dz r^

dx I B.zdx; OU bien, en posant frn: A-f- B (x — a),

dx l Rzdx»

Si, dans le second membre de l'équation (5), on remplace z par la valeur que donne cette même équation, on aura

/ + / dx l R tdx

/ dx \ R,

J/^ X rtx rtx r*x

dx I Vvdx I dx j Rzdx, a J a *J a *J a

QUARANTE-HUITIÈME LEÇON. l47

et, en remplaçant encore z par la valeur (5),

dx j Rtdx -{-■ j dx / RrZr / dx / Rtdx

a J a Ja *-' a *^ n *' a

Jr*x r»x r»x r*x r* X r^x

dx j Kdx dx l Rdx I dx j Kzdx.

615. En continuant ainsi, on obtient pour la valeur de z^ une suite indéfinie

= t -[- j dx j Rtdx

dont chaque terme, à l'exception du dernier, se déduit du précédent en le multipliant par RJx^, et en intégrant, par rapport à x, deux fois entre les limites a et x. Le dernier terme §e forme d'après une loi analogue, mais il contient toujours la fonction inconnue z. Cependant, le développement (8) pourra servir au calcul de la valeur approchée de z^ si, à mesure que le nombre des termes augmente, le dernier tend vers o. C'est, en effet, ce qui arrive quand la fonction R ne devient pas infinie dans l'intervalle où l'on fait varier x.

Pour le démontrer, supposons que x croisse d'une manière continue depuis la valeur a jusqu'à une valeur quelconque h. Soient M, pt, C les plus grandes valeurs de R, z^ ty dans l'intervalle considéré. On aura, en valeurs absolues,

R<M, 2<fx, ^<C;

le signe <^ n'excluant pas l'égalité. Si l'on trouve pour p. une valeur finie, il sera démontré que z ne peut pas devenir infinie entre les limites a et b.

Or, en premier lieu, on a, dans cet intervalle,

R^<G]M, donc

XX rt X

Kidx<: / CMdxj J a

lO.

i48 couplS d'akalyse.

bu

/ Rtdx<CCM{a:—a).

Bf^ là on tire, en intégrant successivement :

J^^ r^ (x — nVdx \ Vxtdx < CM -

j dx j B.dx I dx j Ktdx<,C^V ^ -^

J a J a J a ^ a . • . if

^x px ^x ^x ^x ^x ix — a

j dx / Rdx / dx / Vvdx / dx / Rtdx<CCW 7

*/a J a Ja J a J a J a

et ainsi de suiie.

D'un autre côté, on a

/ Rzfi?jc<^ pM ( J7 — fl),

C" C" {x~aY

/ dx / ikzdx<: pM ^ -5

I dx j Rdx j dx j Rzdx<Cl^'^^'- -/"î

Ja Ja J a J a 1 ... 4

et ainsi de suite. Donc, en arrêtant le développement de k

5 ji -h I termes, le dernier sera moindre que ft M" ■-

D'après ces inégalités, on déduit de l'équation (8)

f.r — aY ^,, (^ — nY

5<C-f-CM^ ^-l-CM^-^ ^,- +...

H- GM«-' ^ '- ; -f- i^ M« -^ — ,

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