On peut obtenir l'intégrale générale de l'équation
quand on en connaît une intégrale particulière. Soit u une fonction qui satisfasse à celte équation sans renfermer de constante arbitraire. Posons j^=u -h -J, il vient
du dz
-T- -i- T- + Pa + Pa = Qa*+2Qwa 4-Q«*-i-R;
AT dx
mais on a, prr hypothèse,
du ax
réquation (i) se réduit donc à
qu'on sait intégrer (513).
Par exemple, l'équation
dr
^ -f- Pr = Qr'-I- I -4- Pj: — Qo:'
est satisfaite par j^ = a:, et se ramène à l'équation
-^ 4- (P — 2Qa:)z = Qz'.
Si réquation renfermait une puissance dej^ supérieure à j^*, la même substitution ferait disparaître R, mais elle introduirait de nouvelles puissances de z.
PROBLEME DE DE BEÂUIfE.
516. Tioui^er une courbe telle y que la sous-tangente soit à r ordonnée comme une ligne constante est à la différence entre r ordonnée et l'abscisse.
L'équation différentielle de la courbe est
dr X — 'V
dx a
ou
dy I I
dx a a
équation linéaire et du premier ordre. En appliquant la formule du n° 511, on trouve pour intégrale
Celte équation se simplifie quand on prend pour axe. Fîg. III. des x' la droite qui a pour équa-
en conservant le même axedesj^; les formules de transformation sont dans ce cas
et Féqualion de la courbe devient