Supposons donc que l'intégrale de l'équation
(1) p^+Qy=:R
soit
a el 6 étant des fonctions inconnues de x^y et z. On tire de l'équation (2)
(dot. doL ,.^^(d^ d^ \
11 faut qu'en éliminant p et q entre les équations (i) cl (3) on retombe sur une équation identique, ou qui devienne identique en ayant égard à l'équation (2).
Si l'on ajoute les équations (3) après les avoir multi-
CINQUANTE ET UNIÈME LEÇON. l6f
pli ces respectivement par P et Q, on aura
ou bien, en ayant égard à Fëquation (i),
Or, on satisfera identiquement à cette équation, quelle que soit la fonction cp, en choisissant les fonctions a et S de telle sorte que l^on ait
! doL ^ da ^ da
et ces conditions seront remplies (629) si l'on prend pour a et 6 les fonctions y*(j:,j^, z)^fi (•^îJK? ^l? ^^h égalées à des constantes, donnent les intégrales des équations simultanées
dx djr dz
D^ailleurs, toute intégrale
(6) F(ar,7, «)=:0
de Téquation (i) peut être mise sous la forme (2), En effet, on tire de Téquation (6)
• dx ' dz df * dz
et ces valeurs étant portées dans l'équation (1), qu'elles doivent rendre identique, puisque F = o est une intégrale, on aura
^d¥ ^d? ^dF
i86 COURS d'analyse*
d'où Ton conclut (632) que F est une fonction de a et de S. Donc l'équation (6) équivaut à une relation, a = 9(0), entre ces deux fonctions.
De là résulte que non-seulement Téquation (2)
dans laquelle a et 6 désignent des' fonctions qui remplissent les conditions (5), et cp une fonction arbitraire, satisfait à Téquation (1), mais encore que c'est Téquation la plus générale qui résolve le problème.
On arrive donc à cette conclusion :
Si
/{^> Xy «) = Cy fi (x, j, z) = c'
sont les intégrales du système
dx dy dz
¥^~ q"~ r' et si Von pose
V intégrale de V équation
sera
(f désignant une fonction arbitraire,