Nous avons vu que le plan tangent a pour équation
dx dy dz dx dy dz
VIKGT-QUATRIÈME LEÇOW. 253
Si l'équalîon de la surface est algébrique et du degré m, ■tf »/• »/•
les dérivées -7-» -—? -r sont des fondions algébriques du dx dy az ^ ■*
degré [m — i) . Le premier membre sera donc une fonction du degré (m -^ 1) des coordonnées du point de contact. Quant au second membre , il semble être du degré m par rapport à ces coordonnées \ mais on peut le réduire au degré. iw — i, en tenant compte de l'équation de la surface.
En effet, soit
u représentant la somme des termes du degré m , «t celle des termes du degré m — i , m, celle des termes du degré m — 2, et ainsi de suite : on a
du
dui d^
dUi
du
du,
dU2
-^dp-
dz
du
du y
"dz
du.
En multipliant ces équations respectivement par x , y et z , et en ajoutant les résultats , on aura
df df df I du du du\
'^Tx'^^Tr'^'Tz^KTx-^^Ty'^'Tz)
(dui dux dux\ ( dUi dUi duA
-dl-^^dF^'dl)-^['dI^^dy-^'dl)+-
ou, d'après une propriété des fonctions homogènes (nM69),
df df df / X / X
*dx dj dz
= w (m -h II, + «3-f-...) — «i — 2 /ij— 31I3 — . . ..
Mais le point {^yj^z) étant sur ]a surface, on a
donc l'équation précédente devient
àf df df
rt.r '' dy dz
Il en résulte que l'équation du plan tangent se réduit à
dx djr dz
équation qui est du degré m — i au plus par rapport aux coordonnées du point de contact.