A cause de la formule {p ) du n®283, on peut écrire
En prenant deux des formes que l'on a trouvées pour D à l'endroit cité, on a encore
ds'
\/(d'xy -t- {d'xf -f- (d^'zy — (d'sY
ds"
^{dyd^z ^dzdyY-\- {dzd?x --dxd'zY'Jr [dxd^y-^ dyd^xf 288. La normale principale MN fait avec les axes des
VIlfGT*ClZ«QTJIÈME I.£ÇOJV. 26
angles /, m, n dont les cosinus sont proporlionucls a
dx
ds'
ds' ds'
ou eu conclut
^ ds
ds ds
cos mz=z ù — — - j cos n = û
^ ds ^ ds
Or les équations de la normale MN sont X — or = R cos /, Y — 7 = R cos /w , Z ~ z = R cos // ,
R étant la distance du point M à un point quelconque (X , Y , Z) de cette normale. On pourra donc , en remplaçant cos /, cos 71», cos n par les valeurs que nous venons de trouver , mettre ces équations sous la forme suivante :
CERCLE OSCULATEUR.
289. Si par le milieu de la corde MM' on mène un ^^- ^8. pij^jj perpendiculaire à cette
corde et qui coupe la normale MN au point G , ce point sera le centre d'un cercle passant par les deux points M et M'. Si le point M' se rapproche du point M, le plan NMM' tendra à se confondre avec le plan osculateur TMN , et le cercle deviendra à la limite ce qu'on nomme le cercle osculateur à la courbe au point M.
Je dis que le rayon de ce cercle est égal au rayon de
, ds
courbure p = —
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a(>4 COURS d'analyse.
En effet, Téquatioii du plan perpendiculaire mené à MM' par son milieu, est
£ix(x — x — -Ax\ +Aj f Y— /— ^Aj j