I ^TO
Gette limite étant égale à p^ x.x "ou bien à
xy^ est dans le rapport constant de n à n — m,
avec le rectangle OPMQ = xy. On a donc la proportion
u\xy := n\n — m ,
en désignant par u l'aire indéfinie qui cependant a une valeur finie.
398. Réciproquement, il n'y a que les courbes comprises dans l'équation x"^y^:=p qui jouissent de cette propriété. En effet , on déduit de la proportion précédente
tt ( 72 — /w ) = nxy.
D'où, en différent] an t
( 72 — m ) diir=: nxdy -f- nydx^
OU comme du=iydx^ il vient en réduisant et divisant par^ry,
dx dy
Donc 5 en intégrant,
n log jr = C — m log x , ou bien , en faisant C = 1 p ,
d'où arf-=.p.
Dans le cas particulier où m = n^ Téquation
revient à la suivante
a:r=Py
qui représente une hyperbole équilatère du second degré. On aura
^ =:^, donc ydx z=zp — ^
et, par suite ,
« =/? Ix + C = ^ l -•
Si /> = I , a = I , on aura
c'esf-à-dire que Taire est égale au logarithme népérien de l'abscisse (n^' 208, 2°).